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	<title>BTP Algérie &#187; Entretiens</title>
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	<description>Magazine des professionnels du BTPH</description>
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		<title>Recyclage de chaussées : Caterpillar lance RM400 en remplacement de la RM300</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 15:09:49 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[BTP International]]></category>
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		<description><![CDATA[Caterpillar Inc. annonce la commercialisation de la Recycleuse de chaussées stabilisatrice de sols RM400. La nouvelle RM400 remplace la Recycleuse de chaussées stabilisatrice de sols RM300 et offre ainsi, de nombreuses améliorations et nouveautés en matière de fonctionnalité, notamment une puissance supplémentaire de 19 %, un meilleur environnement de travail et une plus grande maniabilité. Ces [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Caterpillar Inc. annonce la commercialisation de la Recycleuse de chaussées stabilisatrice de sols RM400. La nouvelle RM400 remplace la Recycleuse de chaussées stabilisatrice de sols RM300 et offre ainsi, de nombreuses améliorations et nouveautés en matière de fonctionnalité, notamment une puissance supplémentaire de 19 %, un meilleur environnement de travail et une plus grande maniabilité. Ces caractéristiques permettent aux entreprises générales de satisfaire aux spécifications de travail exigeantes dans les applications de recyclage à grande profondeur et de stabilisation de sol. La machine offre une largeur de coupe de 2,4 m (8 ft) et pèse 23 500 kg (51 809 lb).</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Une puissance à la hauteur et une mobilité accrue<br />
</b>Le Moteur C9.3 Cat délivrant une puissance de 311 kW (417 hp) est conforme à la norme européenne niveau V sur les émissions. La traction intégrale équipée de série utilise quatre pompes d&rsquo;entraînement indépendantes garantissant un couple maximal, tout en offrant une excellente traction et une vitesse supérieure pour les déplacements sur le chantier. La longueur en ordre de marche de la machine de 9,56 m (31,4 ft) est inférieure de 44 cm (17,3 in) au précédent modèle, la RM300. La longueur réduite améliore la maniabilité dans les zones commerciales, les aires de stationnement et les zones résidentielles, tout en améliorant la visibilité.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Mr Hasnaoui Omar directeur général de GHS :  « La série 42 000 des profilés a raflé toutes les parts du marché  »</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 11:34:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[BTPDZ]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[BTP Industrie]]></category>
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		<description><![CDATA[&#160; &#160; &#160; BTPDZ : Contrairement aux gammes riches colorées exposées sur les salons, comme SIFFP, nous remarquons malheureusement qu’un type de modèle et couleur de fenêtre sur les nouveaux bâtiments. Qu’on est-il du marché notamment de votre segment à base de profilé en aluminium ? Hasnaoui Omar, dg de MDM et Strugral : Il est certes que le [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://btp-dz.com/wp-content/uploads/2018/10/P1010199.jpg"><img class="alignright  wp-image-11176" src="http://btp-dz.com/wp-content/uploads/2018/10/P1010199.jpg" alt="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="695" height="522" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong><em>BTPDZ : Contrairement aux gammes riches colorées exposées sur les salons, comme SIFFP, nous remarquons malheureusement qu’un type de modèle et couleur de fenêtre sur les nouveaux bâtiments. </em></strong><strong><em>Qu’on est-il du marché notamment de votre segment à base de profilé en aluminium ?</em></strong></span></p>
<p><strong><em>Hasnaoui Omar, dg de MDM et Strugral :</em></strong> Il est certes que le marché est actuellement dominé par la série 42 000, dite économique et  plus basique en terme de profilé aluminium. Ce système qui a certes raflé toutes les parts du marché. Mais, il ne garantie aucune isolation : ni acoustique et ni thermique. Aujourd’hui, le client est conscient que ce produit là, ne répond pas à ses exigences, il n’offre aucune isolation, même pas au moindre sifflement de vent. Perméable à l’air chaud, froid ou bruit de pénétrer dans l’appartement. Le client a appris à ses dépends, et  devient  ainsi de plus en plus exigeant et regardant  sur tous les détails. Des systèmes beaucoup plus performant existent  et disponible, et notre objectif dans le groupe des sociétés Hasnaoui, est de ne pas faire dans l’exclusion d’un système 42 000, mais, de proposer des produits de bien meilleure qualité, ainsi hisser le niveau avec des matériaux qui répondent à la norme d’isolation actuelle européenne. Nous avons commencé, rappelez-vous par l’isolation par un système d’enveloppe du bâtiment, par l&rsquo;extérieur, ensuite nous l’avons complété par un profilé thermique et acoustique à la fois.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">#<strong><em><span style="color: #000000;">De quel façon serait-il possible d’élever ses normes, si on continu à produire la même série économique à l’achat ou d’importer sachant que les produits à l’import sont fortement taxés ?</span><br />
</em></strong></span>Ces systèmes de meilleure qualité ont toujours existé, ils étaient à 100% importés, mais aujourd’hui nous les produisons en local. Nous offrons une solution de système complète d’isolation par l’enveloppe des murs du bâtiment, fenêtre et porte. De plus en plus de systèmes sont produits en Algérie. Donc, Il faut donner le choix au client algérien. Nous concernant, nous produisons plusieurs systèmes de profilés de menuiserie aux normes européennes. C&rsquo;est une véritable alternatives de choix.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"> #</span><strong><em><span style="color: #000000;">De quelles normes s’agit-il ?</span><br />
</em></strong>La  norme de confort qui est relative à la résistance et l&rsquo;isolation en terme thermique, acoustique ou phonique, de la qualité des matériaux de l’alliage. Nous étions le premier fabricant par extrusion à être certifié, qualicoat. La première usine d’extrusion en Algérie à voir décrocher ce label. Ce qui prouve notre engagement international et proposer de la qualité sur le marché algérien. Nous ne voulons pas participer à répondre les mêmes problématiques qui existent par ailleur.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">#<strong><em><span style="color: #000000;">Cela nous amène à votre target, j’imagine que vous n’êtes pas sur le segment de masse…</span><br />
</em></strong></span>En effet, nous sommes positionné sur un marché de haut de gamme, nous travaillons pour tirer le marché vers le haut en terme de production de profilé par extrusion dans la fabrication des fenêtre et pose. Il faut un accompagnement sur Le marché, sans cette maitrise de toute chaine forcement d’autres problèmes de qualité d’imperfection vont tôt au tard nous rattrapé, comme c’est le cas par ailleurs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong style="color: #000000; line-height: 1.5;"><em><span style="color: #000000;">#Qu’en est-il de la cohabitation entre vous en tant que fabricant de profiles et les menuisiers qui importent leur profilés au lieu d’acheter chez vous et  considèrent que le profilé est un intrant ?</span><br />
</em></strong>Dans un passé récent le profilé européen était importé mais il a connu des hausses vertigineuses, c’est pour cela que le client algérien s’est rabattu sur la série économique. Aujourd&rsquo;hui, la série économique a démontré aux consommateurs ses limites. Le client est à la recherche d’un produit qu’il lui assure une meilleure qualité d’isolation que nous produisons par extrusion ici , ce qui  a permis  de réduire considérablement le prix, de 30% par rapport à l’importation.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"> # </span><strong><span style="color: #000000;">Le fabricant menuisier dit que le profilé est un intrant et ne devrait pas être subordonné à une taxe, qui selon certains est appelé à augmenter pour protéger les producteurs, qu’en pensez-vous en votre qualité d’extrudeur et de menuisier à la fois ?</span><br />
</strong>Je n’ai pas eu vent, mais nous avons qu’a applaudir cette initiative. Pour nous cela, nous arrange, nous sommes pas gêné puisque nous sommes déjà producteur. En effet, il faut protéger l’outil de production national et pousser les extrudeurs de système à valeur ajouté thermique et acoustique. Pour aller plus loin, nous attendons aujourd’hui, une normalisation de la qualité et de standardiser cette norme afin  de tirer  la qualité vers le haut. C’est pour cela que nous faisons  tant d&rsquo;efforts à l’endroit des bureaux d’études, afin de prescrire la qualité. La menuiserie aluminium devrait travailler sur des normes en utilisant des profiles normés. Nous travaillons beaucoup pour que les citoyens ait accès à ce confort. Le client en général est mal informé et les professionnels de cette filière n’est pas soumis à une norme. L’objectif avec tout ce travail de communication est d’arriver à instaurer un minimum de confort acoustique, thermique …</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong> </strong></span><strong style="color: #000000; line-height: 1.5;"><span style="color: #000000;">Comment y parvenir à établir ce minimum et sur quel base ?</span><br />
</strong>J’insiste sur le système 42 000 qui n’est qu’un système de profilé qui ne répond à aucune norme et pareil pour la quincaillerie ou accessoires utilisés. L’autre problématique récurrente sur le marché algérien des profiles ou ses accessoires sont des produits de recyclage importés dont les ajouts ne sont pas forcement des éléments de qualité. Ce n’est pas logique de voir une menuiserie aluminium complètement rouillé, ceux-ci  veut dire que les intrants ajoutés sont des métaux et non pas que de l’aluminium pure. Et pour cela il faut qu’il y ait un contrôle des processus de production et  instaurer des règles. Notre avantage, nous faisons pas de recyclage et nous n’utilisons pas de produit de recyclage, pour assurer et garantir une qualité, de finitions et durabilité des produits.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong><span style="color: #000000;"> #Selon vous  existe t-il un organisme certificateur ou une association qui protègerait toutes ses normes de qualité ?</span><br />
</strong></span>Nous sommes adhérents et membre de l’association des extrudeurs algériens, notre objectif est d’améliorer les conditions du marché, agir et se mettre d’accord sur une politique tarifaire et travailler sur des produits à forte valeur ajouté et développer un savoir faire et faire barrage à la concurrence déloyale notable sur les systèmes basiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong><em><span style="color: #000000;">#Revenons sur les systèmes que vous produisez ?</span><br />
</em></strong></span>Nous avons un problème de riche. Nous avons une large gamme. On gère au niveau de l’usine une centaine de milliers (100 000) références. On parle d’une dizaine de systèmes, et chaque système c’est une dizaines de profilés rajouter  à cela le type de couleur, ce qui nous donnent, un chiffre exponentiel de type de profiles dans la même usine. Nous avons une gamme assez varié pour répondre à toute demande du marché. De la promotion immobilière au marché du logement social.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong># Est ce qu’il ne serait pas plus judicieux de séparer les extrudeurs des menuisiers et des poseurs au lieu d’être tout à la fois ?</strong></span><strong><br />
</strong>La problématique aujourd’hui est que le bas de gamme a pris le dessus sur toutes les offres de qualité supérieurs. L’autre problème est dans la pose. Vous pouvez suggérer le meilleur profilé qui soit, s’il est mal usiné et mal posé, la fenêtre est ratée. Donc beaucoup ont dû revenir et font la pose en formant et recrutant en interne des poseurs pour assurer cette qualité. Mais il y a un effort à faire, aujourd’hui en terme de formation. Ce que nous faisons actuellement nous avons lancé des programmes de formations sur nos  nos systèmes à l’endroit des jeunes entrepreneurs qui veulent sans lancer dans la pose, ou la menuiserie. La pose des fenêtres ou porte est un vraie métier qui nécessite une expertise et un savoir sur le système usiné. Le menuisier transformateur du profilé Alu, n’est jugé qu’une fois posé. Nous essayons de les sensibiliser surtout sur le détail de la finition et surtout de s’équiper en outillages nécessaire, etc.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong><em><span style="color: #000000;"># Comment avez vous réussit le maillage des poseurs ?</span><br />
</em></strong></span>Aujourd’hui nous sommes présent sur le territoire national à travers un réseau de distribution de 35 agents, en plus des menuisiers que nous formons à la pose dans nos ateliers. Nous aussi, nous avions les mêmes contraintes que nous avons levé, lorsque nous travaillions pour les besoins du groupe et le marché de proximité. C’est tout ce savoir faire que nous essayons de dupliquer sur le marché, à former des transformateurs et des poseurs sur nos systèmes et pièces accessoires de qualité. C’est certes des détails mais sont important et impactent sur la qualité d’isolation.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"> #</span><strong><em><span style="color: #000000;">Revenons sur une question du marché entre cette bataille que se livre le PVC et l’Alu..</span><br />
</em></strong>C’est les frères ennemis. Honnêtement, ils se font concurrence, car déjà d’emblée, le pvc est moins onéreux que l’Alu, et de ce fait il nous concurrence sur le marché à la commande publique. Mais en terme de qualité l’Alu est nettement mieux. Nous même, durant les années 1990 nous proposions des solutions en Pvc que nous avions abandonné, car le Pvc vieillissait très mal, contrairement à la menuiserie aluminium. Si on veut investir sur le long terme le choix est l’Alu et sur le court terme, c’est l’option Pvc qui convient. Alors, il faut savoir que la menuiserie Alu développe une résistance à l’uv, contrairement au Pvc non traité, et je peux vous garantir, qu’en Algérie ceux qui est proposé n’est pas traité et souvent les profilés proposés sont non conforme aux conditions climatiques, parce que les menuisiers ne sont pas formés à quel  type à utiliser d’une région à une autre. Les clients sensibilisés, à la qualité et le haut de gamme s’oriente vers la menuiserie Alu, qui leur permettent aujourd’hui d’avoir des couleurs , beaucoup plus de type de finitions, contrairement au Pvc qui se limite à la majorité au blanc. Car le processus de production de couleur en Pvc est trop couteux, donc, il faut de gros efforts d’investissement.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong><em> </em></strong></span><strong style="color: #000000; line-height: 1.5;"><em><span style="color: #000000;">#Qu’en est-il de la consommation de l’énergie, les clients sont-ils sensibles à réduire leur facture en optant pour un système ?</span><br />
</em></strong>Nous sommes entrain de défendre au prêt des pouvoirs publics la classe à faible revenu pour diminuer sa facture de gaz et d’électricité et c’est cette catégorie qui a plus besoin de cette isolation thermique. Donc nous sommes entrain de proposer pour ’utiliser nos solutions dans le logement sociaux. C’est cette population qui a le plus besoin de cette isolation.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong><em> </em></strong></span><strong><em><span style="color: #000000;"># Dernière question, qu’avez -vous présenté de nouveau sur ce Salon ?</span><br />
</em></strong>Nous présentons en avant première des portes coupe feu pour le bâtiment et l’industrie. C’est la première unité de production des portes coupe feu en bois en Algérie certifiés pour des températures élevées et résistante à 30, 60, 90 mn.</p>
<p><span style="color: #000000;">K.A.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong><em> </em></strong></span></p>
<p><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong><em> </em></strong></span></p>
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		<title>Saliha Temoulgui, la promotrice du projet le pied mont à BTP-DZ: &#171;&#160;Mon projet est toujours en attente d&#8217;autorisations administratives&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 10:04:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[BTPDZ]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[BTP Economie]]></category>
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		<description><![CDATA[Rencontré lors d&#8217;une journée d&#8217;information organisé la semaine dernière, par la chambre de commerce et d&#8217;industrie Algéro-allemande(AHK) au tour du Salon dédié à l&#8217;architecture, le Bau 2019,  Saliha Temoulgui, directrice générale et promotrice du projet &#171;&#160;Le pied mont Algérie &#160;&#187; qui n&#8217;est autre qu&#8217;un projet de smart City, ne semble pas s&#8217;essouffler, malgré la langue attente [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4><strong><em>Rencontré lors d&rsquo;une journée d&rsquo;information organisé la semaine dernière, par la chambre de commerce et d&rsquo;industrie Algéro-allemande(AHK) au tour du Salon dédié à l&rsquo;architecture, le Bau 2019,  Saliha Temoulgui, directrice générale et promotrice du projet &laquo;&nbsp;Le pied mont Algérie &nbsp;&raquo; qui n&rsquo;est autre qu&rsquo;un projet de smart City, ne semble pas s&rsquo;essouffler, malgré la langue attente depuis 2013 d&rsquo;une autorisation &laquo;&nbsp;juste administrative&nbsp;&raquo;  du ministère de l&rsquo;habitat, tenait d&rsquo;emblée à nous le préciser, afin de lancer ce chantier aux financements privés. Cet ambitieux projet, qui dépasse le caractère d&rsquo;une promotion immobilière se distingue en long et en large de tous ceux qui a été réalisé, jusque là  en Algérie.  Il se différencie d&rsquo;abord par sa taille et ce qu&rsquo;il comportera comme équipements et puis son  lieu dans les montagnes. Cet  ensemble immobilier , qui  n&rsquo;est autre qu&rsquo;une  vision  nouvelle de la  conception  de ville de demain en Algérie, en phase avec la nature est portée par une femme  rêveuse d&rsquo;un monde ou il fait bon vivre. </em></strong><strong><em>Saliha Temoulgui est une femme zen mais a</em></strong><strong><em>udacieuse dans un milieu des affaires dominé par les hommes. Elle aussi  déterminée à poursuivre ses démarches  administratives afin d&rsquo;atteindre les plus hauts responsables sectoriels concernés pour faire aboutir un projet inédit sur tout le Continent africain précise t-elle. Suivons là :</em></strong></h4>
<p><a href="http://btp-dz.com/wp-content/uploads/2018/10/P1010098.jpg"><img class="alignright  wp-image-11059" src="http://btp-dz.com/wp-content/uploads/2018/10/P1010098.jpg" alt="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="511" height="383" /></a></p>
<p><em><strong>BTPDZ : Pour une première question, dites nous qui est Saliha Temoulgui et ensuite présentez à nos lecteurs votre projet le pied mont ?</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Le pied mont est une promotion immobilière né d&rsquo;abord d&rsquo;un rêve. En ma qualité de descendante d&rsquo;une  famille d&rsquo;agriculteurs, explique ma proximité de la nature. Je tiens à vous dire tout de suite que je ne suis pas architecte mais je suis mue par une  vision d&rsquo;un monde nouveau plus prêt de la nature très réparatrice de toute les maladies encore incurable de ce siècle. Qui, n&rsquo;a pas été touché de prêt ou de loin par cette maladie dit -on due au stress du changement de mode de vie dans les villes galopante?. C&rsquo;est delà est découlée, l&rsquo;idée de cette promotion Le pied Mont, dans la willaya de Blida à la commune de Bouinen. Concevoir au pied de la montagne, une smart City, pour intéresser les gens à sortir des grandes villes qui saturent en leur offrants  du travail et tous les équipements nécessaires, tout en respectant les caractéristiques du micro climat. le respect de la nature est prise en compte dès le départ. En sommes il s&rsquo;agit d&rsquo;une  ville  de toute une nouvelle moderne et écologique, clé en main ou il fait bon vivre. N&rsquo;oubliez pas aussi que  nous avons une problématique de disponibilité de terrain dédié à la construction commence à se poser. Le pied Mont est une des solution à cette problématique. Il est vraiment  temps de construire dans les montagnes, mais offrir, toutes les commodités  disponible en  ville.</p>
<p><em><strong>Est ce que ce, n&rsquo;est pas cette problématique de stresse qui gagne nos grandes villes, notamment la capitale  qui s&rsquo;étend d&rsquo;Est ou Ouest, qui vous a titillé en votre qualité de propriétaires terrienne à proposer votre solution? </strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Evacuer le stress qui est entrain de nous ruiner la santé et l&rsquo;économie. Moi personnellement pour la problématique de la densité de la circulation automobile, j&rsquo;ai déposé un dossier au ministère des transports proposant une  solutions qui soulagerait, qui est de renforcer le transport maritime et construire des parking, même sous l&rsquo;eau. j&rsquo;ai déposé un dossier, il y a deux ans avec mes partenaire mais n&rsquo;a pas connu de suite. Mes partenaires des Pays Bas et d&rsquo; Allemagne sont prêt à venir, si on leur assure  du travail et des garanties. Car ce genre de projet nécessite un appuie de l&rsquo;Etat. Les solutions sont là, en attente à répondre à toutes ses problématiques. Des navettes à partir des ville Côtière est à mon sens une réponse idoine à nos  routes à grande circulation qui se saturent de plus en plus.</p>
<p style="text-align: justify;">A<em><strong>vant de revenir sur le principale sujet de cet entretien qui Le pied Mont, je vois que vous êtes porteuse de plusieurs projets, qu&rsquo;en est-il justement de celui des panneaux photovoltaïque ?<br />
</strong></em>Nous avons trois projet d&rsquo;usines, mon partenaire américain a effectué le déplacement, nous avons été reçu au niveau du ministère de l&rsquo;énergie qui est également resté sans suite. Ce gros dossier  devrait normalement atterrir  sur le bureau du directeur général ou du ministre pour étudier les  opportunités et la faisabilité. Il est important, pas parce que je suis porteuse de ce projet. Mais  le projet en question. La première usine fabriquera de l&rsquo;électricité à partir de l&rsquo;énergie solaire. la seconde pour fabriquer les transformateurs, la troisième, les poteaux photovolatiques, pour l&rsquo;éclairage des autoroutes des hôpitaux. Nous avons proposé et essayer d&rsquo;avoir une autorisation pour la fabrication et fourniture d&rsquo;une peinture fluoraissante dédiée non seulement à éclairer  les autoroutes mais  dispose en plus d&rsquo;un option préventive par sa spécificité de peinture  intelligente qui permet de tenir les chauffeurs  transporteurs éveillés. Dans le secteur des travaux publics, nous, avons signé des contrat avec plusieurs partenaires. En terme de dragage, nous avons  un partenaire des pays bas qui bénéficie d&rsquo;une riche expérience des villes construite à 12 m sous l&rsquo;eau  est profitable pour l&rsquo;Algérie. Ils sont spécialistes dans la gestion de  la mer, et sont prêt à garantir le transfert de leur savoir. tous mes contrat comporte une mention de transfert technologique et formation de nos technicien pour lever toute dépendance. j&rsquo;ai même fait des proposition au ministère de l&rsquo;environnement pour l&rsquo;installation de 3 stations de traitement de déchets, une à Chlef, une autre, entre Blida et Alger et la troisième  à l&rsquo;Est.A partir de ces  déchets ménagers produire des engrais bio contenu de la caractéristique de nos déchets qui sont humide, et on peut fabrique les bacs.</p>
<p><em><strong>Si je comprend bien vous êtes un bureau d&rsquo;affaire et que &laquo;&nbsp;Le pied Mont&nbsp;&raquo; est un maillon?<br />
</strong></em>Non, pas du tout, je suis promotrice. Mais comme mon projet, le pied Mont, l&rsquo;exige en tant que projet global. il fallait étudier. Une ville spécialement intelligente. Comme je vous l&rsquo;ai signalé plus haut,  j&rsquo;ai parcouru plusieurs continent ou pays en quêtes des dernières technologies. Penser à l&rsquo;échelle d&rsquo;une ville , c&rsquo;est penser à son énergie, les traitements des déchets, à l&rsquo;épuration d&rsquo;eau, à la gestion de la ville pour qu&rsquo;il  y est pas d&rsquo;encombrement&#8230; Il s’agit, en fait, d’un projet réalisable en cinq ans qui abritera une ville intelligente s’étalant sur 97 ha dans la wilaya de Blida mitoyen avec la ville nouvelle de Bouinan.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Qu&rsquo;est ce qui distingue la promotion  &laquo;&nbsp;le pied Mont&nbsp;&raquo; du reste des réalisations des autres promotions privées déjà réalisé en Algérie ?<br />
</strong></em>Je pense, qu&rsquo;il se distingue d&rsquo;abord par cette vision nouvelle de ville intelligente  portée  par le projet &nbsp;&raquo; le  pied Mont &nbsp;&raquo;  de par sa conception originelle qui est de réapprendre à se réconcilier avec la nature. Concevoir une ville dans les montagnes alors que l&rsquo;exode se fait vers la ville est aller à contre courant. Mais tout est pensée à concevoir une ville moderne qui allié tout le confort citadin au climat de compagne. En évidence,  il dépasse la cadre d&rsquo;une promotion par la taille déjà. Le nombre de logement et autres ensemble résidentiel de plus de 5000 à répartir sur 97 hectare non pas pour répondre à une question urgente de disponibilité d&rsquo;ensemble résidentiel, mais, il faut fournir  des services aux habitants, comme les soins, nous avons inclus des hôtels des centres hospitaliers, des Sanatoriums, des centres de remise en forme, la balnéothérapie, des centres de loisir, des jardins botaniques ou nous avons prévu de planter des arbres précieux. Des stations d&rsquo;épuration d&rsquo;eau, de l&rsquo;éclairage photovoltaique, des écoles de plusieurs niveaux, zones wakf &#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qu&rsquo;en est t-il de l&rsquo;architecture et quel cachet aura t-elle?<br />
</strong>Une architecture moderne mais adaptée à l&rsquo;endroit et respectueuse de l&rsquo;environnement. Ce qui est sûr elle offrira des niveaux de confort élevés. Les trois axes de programme repose sur trois piliers,  la résidence, le bien-être et le tourisme.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>A combien l&rsquo;aviez-vous estimé et comment allez vous financez ,  puis que vous nous dites d&rsquo;emblée qu&rsquo;on a pas besoin d&rsquo;argent de l&rsquo;état </strong></em>?D&rsquo;abord, je tiens à signaler l&rsquo;importance et la fierté que de pouvoir à réaliser une ville intelligente de cette envergure qu&rsquo;aucun pays Maghrébin ou africain n&rsquo;a pu réalisé. Le pied Mont est une ville intelligente s’étalant sur 97 ha extensible sur 200 hectares. Pour en revenir au prix, dans sa première phase, le projet est estimé par une bureau d&rsquo;étude composé d&rsquo;expert estimé à 550 millions d’euros et sur fonds propres. Nous ne demanderons aucun sou sauf les autorisations administratives. J&rsquo;ai parcouru le monde afin de trouver des partenaires et des investisseurs qui ne demandent aucun crédit à l’État. Mené en partenariat avec des Allemands et des Espagnols, le projet sujet à extension coûtera, dans sa première phase, pas moins de 550 millions d’euros sur fonds propres.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Avant d&rsquo;évoquer la question du pourquoi votre projet ne démarre pas, revenons sur sur la genèse de ce projet ?<br />
</strong>Tous les projets industriels ou d&rsquo;aménagements et technologies évoqué sont intimement lié à mon projet, a été apprécié, j&rsquo;ai fait la présentation le 29 mai 2013 et j&rsquo;ai lancé une invitation à des responsable de plusieurs institution  pour leur monter ce projet avant première. J&rsquo;ai eu beaucoup de contact et j&rsquo;ai effectuer des centaines de voyage en Europe notamment dans les pays nordique pour trouver les meilleures spécialistes. &nbsp;&raquo; le pied mont Neerlendais&nbsp;&raquo;  est notre partenaire dans ce projet. J&rsquo;ai été féliciter par la Haye, par le ministre des affaires étrangère américaine. Pour ce bébé 100% algérien, je souhaite avoir simplement une autorisation du ministère de l&rsquo;habitat pour la facilitation .</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Quel genre de facilitation , est-ce au niveau du financement et à quel hauteur ?<br />
</strong></em>Le projet s&rsquo;autofinancera et commercialisable, nous avons déjà des clients préliminaires, nous avons eu des accords de principe avec l&rsquo;union des travailleurs. Pour ce qui est des équipements tel que les cliniques des professeurs en médecine sont prêts à acheter ces cliniques clé en main. L&rsquo;union des travailleur ont besoin de logements en semi-collectifs et collectifs qui respectent, la dimension humaine. Evidement nos partenaires ramèneront leur cote part de financement, tel que définit par la règlementation algérienne et le reste se fera par nos banques. Mais comme dit plus haut, des preneurs ou clients  aussi bien pour les résidences que pour les hôpitaux et hôtel, il y  en a. Ce n&rsquo;est pas du tout le soucis.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Vous nommez pas vos partenaire et entreprises qui prendront part à votre projet&#8230;<br />
</strong></em>Quatre entreprises géantes qui vont travailler sur le chantier, à noter, chinois CSCEC, veerhouse, hightec, et Jupiter  pour la construction des cliniques , il s&rsquo;agit d&rsquo;un des géant américain, constructeur clé en main des cliniques et nous avons négocié, la construction des trois hôtels, comme mesure d&rsquo;accompagnement. S&rsquo;ils sont retenus à construire ces centres hospitalier, il offriront trois hôtel à proximité ou éliront domicile les parents accompagnateurs des malades. Pour votre connaissance, Jupiter a construit 15 000 centres hospitaliers  sophistiqués dans le monde, il est spécialiste également dans la construction d&rsquo;hôtels et à son actif 1 000 à travers le monde. Et c&rsquo;est la même entreprise à travers sa filiale énergie , qui souhaite s&rsquo;installer pour la fabrication des poteaux photovoltaique, transformateurs. Ils sont prêts à travailler avec moi en qualité de privé, mais il faut un  accord du ministère de l&rsquo;énergie.  Il y a eu un  consortium  au Pays Bas  avec l&rsquo;ensemble des entreprise GATP dont je détiens 70% et mes partenaire 30%. le projet me tient à coeur au point ou je suis prête à le céder à l&rsquo;Etat, en échange me faire rembourser tous les frais d&rsquo;étude et autres engagé depuis 2013.</p>
<p style="text-align: justify;"> <em><strong>A quel état d&rsquo;avancement êtes vous avancé, et avez vous pensez à la technique de construction ?<br />
</strong></em>Nous avons homologué notre système de construction au prêt du Cnerib eps verhousse en 2015, deux système eps métal et eps béton. Nous avons prévu d&rsquo;installé une formation de plusieurs jeunes  à ce système de construction.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong> Qu&rsquo;en est-il de l&rsquo;impact économique, à savoir de  la création d&rsquo;emploi, combien votre projet va t-il résorbé ?<br />
</strong></em>Au delà de l&rsquo;emploi qu&rsquo;il  va généré estimé à environ 7000 pour la première année de lancement du chantier, qui ensuite se relayeront les entreprises à créer dans les différents domaines citées. Le plus importante dans ce projet et j&rsquo;insiste sur la formation dont vont bénéficier nos jeunes sur les différents systèmes de construction, dans la gestion de la ville dans les stations d&rsquo;épuration d&rsquo;eau dans la traitement des déchets&#8230;. les trois usines de production d&rsquo;électricités de prévus  vont employé  pas moins de 5 000 personne et à l&rsquo;achèvement du projet. Se sont  pas mois de 35 00 personnes employés permanents.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un mot sur le jardin botanique<br />
</strong>Nous avons prévus également la plantation d&rsquo;arbre précieux, des espèces rares qui nécessitent une autorisation du ministère de l&rsquo;agriculture. nous avons effectuer les études nécessaire du sol et de la terre, parmi, ces arbres médicinales pouvant  pousser sur notre terrain, le Margousier, le ginkgo biloba, Spray bleu, la camomille allemande, les tulipes&#8230;..</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Quelques agrégats réévalués depuis &#8230;<br />
</strong></em>Le projet qui était estimé par un bureau d&rsquo;étude algériens à 550 millions d&rsquo;euros a été revus à la hausse par un bureau d&rsquo;études Hollandais  et les américain 1,5 milliards dollars, pourquoi ? rien que les trois cliniques clés en main et hôtel reviendrais  à 250 millions d&rsquo;euros l&rsquo;une.  Plus de 7 000 personnes à employés pour l&rsquo;édification, 3500 emplois permanents après le parachèvement du projets. Le temps de parachèvement de 36 mois pour sa  réalisation dans l&rsquo;absolu, sans  aléas  administratifs ou logistiques.</p>
<p>K.A.</p>
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		<title>&#171;&#160;Nous avons les capacités de production de plus de 400t/h&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Dec 2017 21:26:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[BTPDZ]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
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		<description><![CDATA[Rentrée en production fin 2016, la nouvelle carrière du groupe Enof s’est équipée du matériel dernier crie, pour des besoins de production optimale de 400t/h et granulométrie variés afin de répondre à une nouvelle demande spécifique du marché de construction de bâtiments et autre routes. Rencontré sur le stand Enof au SITP 2017, Achab Abdella, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<figure id="attachment_9261" style="width: 300px;" class="wp-caption alignright"><a href="http://btp-dz.com/wp-content/uploads/2017/12/Achab-Abdella1.png"><img class="size-medium wp-image-9261" src="http://btp-dz.com/wp-content/uploads/2017/12/Achab-Abdella1-300x300.png" alt="Achab Abdella, directeur du Groupe Enof" width="300" height="300" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Achab Abdella, directeur du Groupe Enof</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Rentrée en production fin 2016, la nouvelle carrière du groupe Enof s’est équipée du matériel dernier crie, pour des besoins de production optimale de 400t/h et granulométrie variés afin de répondre à une nouvelle demande spécifique du marché de construction de bâtiments et autre routes.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Rencontré sur le stand Enof au SITP 2017, Achab Abdella, directeur de cette unité sis à au Nord de Bouzegza, commune de Kadara, dans la wilaya de Boumerdès, saisi l’opportunité du Salon pour faire la promotion de cette nouvelle unité qu’il dirige. Il s&rsquo;y prêté à nos candides questions, sur cette nouvelle installation à coté d’une ancienne a fin d’exploiter un nouveau gisement. Mais malheureusement, il s’est fait rattrapé par la crise de 2017 que le secteur du Btp a subi de plein fouet.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Il nous annonce d’emblée que la nouvelle station de concassage peut produire une variété de granulométrie allant du standard comme, le 0,3 sable, le 3,8 15,25 40 jusqu’à 70 au spécifiques.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Cette nouvelle carrière d’agrégat dispose d’un nouveau concasseur primaire et un autre secondaire pouvant produire jusqu’au 200 mm. Sur ce nouveau gisement il produit également de l’enrochement pour les travaux maritimes. Il a  fourni pour le dragage de la baie d’Alger, effectuer par la société Meditram, et nous apprend qu’actuellement Enof, le groupe auquel est affilié, est en négociation avec la même société de réalisation sur le projet du port centre ou sont retenues au même titres deux autres unités de carrière du groupe.<br />
Cette nouvelle carrière qui est rentrée officiellement en production en 2016 au capacité  a dû subir le marché tenait-il a préciser. Suivons le :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #808080;"><strong>Qu’en est-il du marché des agrégats ?<br />
</strong></span>La capacité de production est généralement liée au fait du marché. Quand il y a la demande la carrière fonctionne à l’optimum, mais, quand il n&rsquo;y a pas de demande, on ne peut pas continuer à produire pour stocker. Actuellement la demande a baissé, nous avons subi la crise en 2017. Un voisin carrier que je  ne peux pas cité a mis son personnel en congé technique. Un  autre du secteur privé a carrément fermé.  Nous avons produit mais nous n’avons  pas tout vendu. Si on produit en continu et  on ne vend pas. Cela signifie qu’on dépense sans rentrée.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #808080;"><strong>Vous avez dit plus haut que la capacité de cette unité est de 400 tonnes/heure, en continue ?<br />
</strong></span>Pour être régulier, il faut lier la production à la commercialisation. Quand il y&rsquo;a marché on peut produire et dépasser nos capacités nominales, mais s’il n’y a pas marché, on peut pas continuer à stocker car nous avons des limite des zones de stockage. On ne peut pas produire éternellement s’il y a mévente. Actuellement nous vivons le problème du marché. La crise a touché toutes les entreprises publiques. La demande a baissé. On était obligé de freiner.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #999999;"><strong>Est ce que ce n’est pas par état d’esprit de l’entreprise publique qui n’est pas agressive commercialement qui se croit dans un marché acquit alors  que celui-ci a probablement migré vers le privé ?<br />
</strong></span>C’est vrai que nous attendons la commande publique mais nous travaillons aussi avec le privé. 2017, a été, une année exceptionnelle marqué par la crise général.  Il y a eu des défauts de paiement. Même le grand privé ne paie pas, il suffit qu’il ait un maillon de la chaîne bloqué pour que tout grince. Nous aussi sommes en défaut, nous répercutons cet état de fait sur nos clients. En sommes c’est la chaîne économique qui est bloquée.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #808080;"><strong>Sur sitp, il y a eu des annonces qui ont été faite quand aux créances impayées. Des directives ont été données pour éponger les ardoises. Est ce que cette décision a produit ses effets, du moins vous concernant ?<br />
</strong></span>Pas pour le moment effectivement la déclaration du ministre des travaux publics a annoncé qu’il ont débloqué 70% des crédits aux entreprises réalisatrices. Le trésor va procéder au paiement pour qu’ensuite, cela va se relayer chez les fournisseurs. Cela mettra du temps avant d’arriver chez nous. En espère que la situation s’améliorera en décembre sera probant.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #808080;"><strong>Comment expliquez-vous à votre échelle cet état de crise, et pourtant  on avance des projets par ci et par là, qu’on est-il pour vous à votre échelle en tant qu’opérateur économiques ?<br />
</strong></span>Justement ce n’est pas les projets qui manquent mais certains sont gelé. Quand cela va redémarré on ne sait pas mais nous sommes prêt. Mais nous travaillons avec la majorité des entreprise publiques.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #808080;"><strong>Vous restez tout de même optimiste, si non pourquoi ce nouvel investissement ?<br />
</strong></span>Oui bien sur que je suis optimiste, nous avions vécu, pire que cette période. Le secteur connaît des hauts et des bas. Seulement l’entreprise s’est développer et augmenté ses capacités et il fait qu’il y ait du travail en adéquation avec nos moyens. Je suis sur qu’il n’y a pas de marché arrière. Nous somme une entreprise qui appartient à un groupe qui produit aussi des produits pétroliers comme la bentonite, la baryte, la carbonate, le zinc …</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #808080;"><strong>Avez vous pensez export ?<br />
</strong></span>Autrefois nous exportions ensuite, du mercure du zinc, après il y a eu un arrêt de production du mercure à l’échelle internationale, pour des raisons d’environnement, donc notre unité a été fermé, mais le gisement n’est pas totalement exploité.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #808080;"><strong>Je reviens sur les produits pétroliers, j’ai entendu dire que la concurrence a été rude pour vos produits ?<br />
</strong></span>Sincèrement, elle est déloyale, parce que, les concurrents profitent des largesses de la franchise de  tva dans le cadre des accords entre pays, notamment ceux qui proviennent de Tunisie, Maroc  ou Turquie comme la bentonite et la baryte.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #808080;"><strong>Et quand est-il de la concurrence du privé dans le domaines des agrégats ?<br />
</strong></span>La aussi, l’entreprise publique manque d’atout et de flexibilité par rapport au privé, qui négocie et prend des décision. Le directeur d’unité n’a pas ce pouvoir quelque soit les capacité d’achat du client, il doit constituer un dossier et pendant ce temps le client n’attend. Le privé vient vers le publique quand il s’agit des projet stratégique dit noble, comme les ouvrages d‘art ou la qualité de l’agrégat est souscrite, donc il faut respecter les caractéristique et la il est même désigné de chez qui il faut s’approvisionner. Sur ce segment nous sommes pas concurrencé.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #808080;"><strong>Je reviens sur le secteur du transport qui se porte normalement un peu mieux, est ce que vous produisez du Balaste ?<br />
</strong></span>Oui nous avons fourni l’entreprise Texena qui a réalisé le dédoublement Alger-Tizi Ouzou, idem à l’est, puisque nous avons une unité à Skikda, qui a alimenté le projet de l’autoroute, la pénétrante, plus, la voie ferrée, les postes de péage.</p>
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		<title>« Dupont Sustainable solutions s’installera en Algérie d’ici peu, la décision est prise »</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Jun 2016 15:31:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[BTPDZ]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rencontré lors de sa première visite en Algérie Umberto Torresan, nous a livré, tout l’intérêt de s’installer en Algérie qu’il considère posséder un potentiel humain et économique incitatif. DuPont Sustainable, filiale de la grande Dupont de la pétrochimie et l’agriculture et Dupont kevlar, revient en Algérie et vendra du conseil d’abord qui passe par la [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<figure id="attachment_8068" style="width: 300px;" class="wp-caption alignright"><a href="http://btp-dz.com/wp-content/uploads/2016/06/ph-2.jpg"><img class="wp-image-8068" src="http://btp-dz.com/wp-content/uploads/2016/06/ph-2.jpg" alt="Umberto Torresan, Senior Business Développement Manager DuPont Sustainable Solutions   " width="300" height="400" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Umberto Torresan, Senior Business Développement Manager DuPont Sustainable Solutions</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rencontré lors de sa première visite en Algérie Umberto Torresan, nous a livré, tout l’intérêt de s’installer en Algérie qu’il considère posséder un potentiel humain et économique incitatif. DuPont Sustainable, filiale de la grande Dupont de la pétrochimie et l’agriculture et Dupont kevlar, revient en Algérie et vendra du conseil d’abord qui passe par la sécurité et l’excellence opérationnelle valeurs et principes à partager du sommet au bas de l’échelle d’une entreprise pour assurer des performances et une croissance. Il est revenu également sur la préservation du capital humain qui est aussi un capital connaissance. Suivons le :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> BTP Algérie : Avant d’entrer dans le vif du sujet présenter à nos lecteur Dupont Sustainable.<br />
</strong><strong>Umberto Torresan :</strong> Dupont Sustainable solutions est une division de l’ensemble des entreprises Dupont, petite entreprise mais très profitable. Dupont Sustainable solutions est en d’autres mots une entreprise de conseil dans l’excellence opérationnelle et la sécurité. Nous apportons tout le soutien nécessaire pour améliorer le système de production industriel en éliminant toutes les erreurs dans le processus, pour plus de profitabilité. Dupont est une entreprise qui a 208 ans, elle a résisté au temps et subi beaucoup de changement, parce que nous avons mis en place un système ou la sécurité est au cœur de l’entreprise, car c’est les gens qui font l’argent et non l’inverse, d’ou Dupont Sustainable solution. Plusieurs fois dans le traitement de nos dossiers nous sommes aperçues que les sociétés ne font pas attention au coût humain qui est très grand. Il ne s’agit pas seulement de le remplacer pour résoudre le problème. C’est la valeur de la personne et son potentiel qui est de perdu quand l’erreur survient. Quand on s’aperçoit d’un problème, c’est qu’il ya une série de petites choses qui ne fonctionne pas, ou de petites erreurs cumulés passé inaperçu ou sous-estimé dont les dégât sont désastreux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BTP Algérie : Vous voulez dire vous accompagner les entreprises pour éviter la faillite ?</strong><br />
<strong>Umberto Toressan :</strong> On évite les petites erreurs et les grandes erreurs qui pourraient être fatales à une entreprise. Nous pratiquons le management de risque. Qui prend départ de la phase diagnostique de tout le processus pas de point de vue technique seulement mais aussi du comportement du personnel employé. On procède par élimination d’abord les erreurs humains car dans la plus part des cas, ce n’est pas seulement un problème de technologie mais parce qu’il ya des employés qui ne suivent les consignes de sécurité, parfois le management ne fait pas trop attention à certains point, et se focalise plus sur la profitabilité mais accorde moins d’attention aux équipements utilisés. Il pense maintenance mais pas nécessairement prévention. Qu’on a éliminé ces problèmes, tout le monde en entreprise doit avoir la même culture, que ce soit dans top management, cadre employés doivent partager les mêmes principes, à titre d’exemple, à mon arrivé en Algérie avec mon président, une fois à l’aéroport, nous voulions prendre un taxi mais on s’était aperçu qu’il n’avait pas de ceinture de sécurité, alors nous sommes descendus, car dans notre société, la santé et la sécurité sont des valeurs inculquées et importantes pour l’excellence opérationnelle et l’efficacité des opérations. Nous avons pris le second taxi, idem ne disposait pas non plus de ceinture de sécurité, encore une fois nous somme descendu, le 3e taxi ne disposait pas non plus de ceinture, il fallu attendre le 4e taxi qui disposait de ceinture pour monter et rejoindre l’hôtel Hilton. C’est une petite anecdote mais qui a son importance, la même culture est partagée et cela est un principe d’optimisation de la production et de la sécurité. BTP ALGÉRIE : Dans quel domaine Dupont apporte plus ses conseils ? Umberto Torresan : Cela marche dans l’industrie pétrolière et gaz mais aussi dans le secteur de l’industrie chimique, nous faisons aussi beaucoup de business dans le domaine de la construction parce que chaque opération de type industrielle présente les mêmes problématiques et solutions ; les mêmes principes sont transférables d’un domaine à un autre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BTP Algérie : Dupont est une société américaine ou française, la vous être sur le stand USA, mais Dupont soustainable filiale est disponible sur le.fr pourrait-on avoir plus d’éclaircissement ? </strong><br />
<strong>Umberto Torresan : </strong>Dupont est une société américaine créé par un français qui durant la révolution françaises s’est refugié en Amérique et a crée Dupont qui porte son patronyme. Aujourd hui, c’est une multinationale, qui existe sur plusieurs continent et sur le Maghreb notamment en Tunisie et au Maroc sauf en Algérie, mais je pense qu’on va bientôt élire un bureau pour partager nos connaissances avec les grands groupes comme Sonatrach, Btp et autres.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BTP Algérie : Donc vous êtes en phase d’installation qu’en est-il du potentiel du marché ?</strong><br />
<strong>Umberto Torresan :</strong> Dupont était là en Algérie il y a de cela 40 ans et son siège d’alors était en face de celui de Sonatrach, et là on y revient. Sur le pourquoi et comment elle a quitté, je n’en sais pas grand chose. Tout a commencé, il y a de cela 6 mois à Houston Texas, ou nous avons rencontré des responsables algériens, lors de l’évènement Algeria énergie day organisé par l’Algeria us business. Nous avons rencontré Mrs Mazouzi, le P-dg de Sonatrach, Remini de la raffinerie pétrochimie de Sonatrach et du directeur de l’exploration et production ensuite avons tenu une réunion avec mon président. Après avoir pris connaissance de notre savoir faire suite à cette rencontre ils nous ont invité à venir en Algérie pour discuter de ceux que nous pouvons faire ensemble. Cela explique notre présence à la foire internationale d’Alger 2016. Notre savoir faire ne se limite pas uniquement au domaine oil &amp; gaz mais à aussi à d’autres secteurs en ce qui concerne Dupont en Algérie. La société Dupont Sustainable solutions s’occupe de l’optimisation des processus industriels, même la grande Dupont de la pétrochimie est aussi prête à avenir s’il y a possibilité. Notre objectif premier est de commencer avec Sonatrach ou avec des acteurs du BTP. Nous ciblons les grandes entreprises ou groupes car on doit démontré qu’il y a un potentiel en Algérie avec une vision long terme. Nous ne sommes pas là pour un ou deux projets à court terme de 300 000 usd mais pour des projets à moyen terme minimum 5 ans et long terme au delà des 5 ans.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BTP Algérie :</strong> <strong>Votre accompagnent concerne t-il seulement les entreprises opérationnelles ou celles qui disposent de nouveaux projets industriels étant donné que vous faites dans le préventif, en deux mot vous venez rectifier le tir ou anticiper ?</strong><br />
<strong>Umberto Torresan : </strong>C’est pour les deux. Maintenant cela dépend du niveau d’avancement des sociétés avec lesquelles nous allons travaillé. Personnellement je pense qu’il ya une très fort intérêt en Algérie à faire du partenariat avec les sociétés américaines qui disposent déjà des standards très haut niveau. Beaucoup des ses standards ont été crée par la Dupont.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BTP Algérie : Donc vous êtes la pour certifier des entreprises en vue de l’ouvrir la voie vers l’international ?<br />
Umberto Torresan : </strong>Nous proposons des solutions complètes et nous ne proposons pas qu’une étude sur du papier qu’on remet à la société. La méthode Dupont, c’est de faire le diagnostic, le suivit de l’étude et puis nous venons avec nos ingénieurs et nous travaillerons avec vous jusqu’à intérioriser ces valeurs et à ce moment on juge qu’il y a changement de culture de travail. Il n‘y a pas de vrais changement si nous travaillons pas ensemble. Nos ingénieurs disposent de centaines d’expériences dans le monde et dans nos usines et il savent exactement ce qu’il doivent faire tout en assurant le transfert du savoir faire. Et ne partirons pas tant que leurs homologues algériens ne soient pas autonomes sur les deux plans que j’ai cité plus haut, la sécurité et l’excellence opérationnelle. Il n&rsquo;y pas erreur fatale sans le cumul d’erreurs petites Lorque les gens meurent, c’est qu’ il y a une série d’erreurs, cela n’est pas seulement le problème de technologies, cela est due parce que quelqu’un n’a pas fait ce qu’il devrait faire, pourquoi ? parce que, il ne savait pas, ou cela n‘a jamais été discuté en meeting (réunion) ou que le management n’a pas partagé l’information et la cultures de la sécurité. Les gens font des erreurs mais lorsqu’il y a plus d’une personnes qui fait une erreur, il y a des gens qui meurent. Mais cela ne doit pas arriver, ce n’est pas nécessaire. La perte d’une personne, ce n’est pas seulement la perte physique, mais c’est aussi la perte de la connaissance, du potentiel humain créatif, les personnes ne sont pas des robots remplaçables. Quand on a la discipline et la culture on pas besoin de les rappeler à l’ordre, il s’avant ceux qu’il doivent faire, et connaissent les opérations mieux que les managers. Quand il peuvent être créatifs et ont le permis, ils peuvent transformer cet effort en profit à la société.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BTP Algérie :</strong> <strong>C’est quoi la plus value pour une entreprise algérienne en faisant appel à vos service, au final est ce une certification et ce que celle ci lui permettra un accès au marché international ?<br />
</strong> <strong>Umberto Torresan :</strong> Les certifications à obtenir sont déjà internationales, la méthode Dupont est connu et reconnu. Elles permettront aux entreprises de travailler avec les sociétés comme Exxon, Bp… Il s’agit du plus haut niveau des standards reconnu à l’international.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BTP Algérie :</strong> <strong>Au delà du standard avez vous une estimation de profitabilité en ayant recours à la méthode Dupont ?<br />
</strong> <strong>Umberto Torresan : </strong>Cela dépend des situations mais ce qui est sûr il y a retour sur investissement, nous avons calculé cela. En général on fait un calcul sur l’équipement et la rentabilité de l’excellence opérationnelle. On ne commence pas un engagement si nous ne sommes pas sûr d’un retour sur investissement. Quelques fois les managers n’écoutent pas tout mais on comprend il y a des niveaux de solutions, mais nous compromettons pas les normes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BTP Algérie :</strong> <strong>Pourrait-on avoir les références des entreprises avec qui vous avez déjà travaillé ?</strong><br />
<strong>Umberto Torresan :</strong> Nous avons travaillé avec les équivalentes de votre Sonatrach, pour ne citer que ces exemples, la Saudi Armaco, Pemex Méxique, Pcnp chine, SEG Thailande. Nous sommes disposé à inviter les entreprises à visiter nos clients et voir ceux que nous avons déjà fait pour améliorer leur système. C’est très simple. Ce que nous souhaitons, c’est de pourvoir approcher les managers qui voudront bien nous écouter pendant 15 mn et s’ils veulent voir on est transparent. On est vraiment connu de tous et l’Algérie est parmi la dernière grande économie qui ne nous connaît pas. Il y a potentiel humain en Algérie extraordinairement. L’Algérie n’est pas seulement une ressource du territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		<title>&#171;&#160;Il n&#8217;y a jamais eu de consultation architecturale&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sun, 08 May 2016 15:09:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[BTPDZ]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
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		<description><![CDATA[Secrétaire générale du syndicat national des architectes, Hasna Hadjila, ne s&#8217;est jamais contentée d&#8217;exercer son métier d&#8217;architecte réduit en Algérie à sa plus simple expression technique dénué de cette signature artistique qui fera de l&#8217;œuvre architecturale un patrimoine à léguer aux futures générations. Comme la plupart des ces confrères au synaa, Hadjila n&#8217;est pas restée [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<figure id="attachment_7859" style="width: 450px;" class="wp-caption alignright"><a href="http://btp-dz.com/wp-content/uploads/2016/05/Hasna-Hadjila.jpg"><img class="wp-image-7859" src="http://btp-dz.com/wp-content/uploads/2016/05/Hasna-Hadjila.jpg" alt="Hasna hadjila, secrétaire général du SYNAA" width="450" height="272" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Hasna hadjila, secrétaire général du SYNAA</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Secrétaire générale du syndicat national des architectes, Hasna Hadjila, ne s&rsquo;est jamais contentée d&rsquo;exercer son métier d&rsquo;architecte réduit en Algérie à sa plus simple expression technique dénué de cette signature artistique qui fera de l&rsquo;œuvre architecturale un patrimoine à léguer aux futures générations. Comme la plupart des ces confrères au synaa, Hadjila n&rsquo;est pas restée sans voie durant toutes ses années de désert architectural et saisi chaque occasion pour faire entendre la cause des architectes sous pressions du compromis d&rsquo;argent, du temps et sociales pour se désengager de la responsabilité historique face à la société. L&rsquo;excuse des pouvoirs publics contraint de répondre vite à une demande pressante dans les ambitieux programmes de logements face au déficit de l&rsquo;offre par rapport à la demande ne le dédouane pas en faisant l&rsquo;économie d&rsquo;une politique architecturale s&rsquo;insurge t&rsquo;elle à l&rsquo;endroit du maître d&rsquo;ouvrage qui leur dénie tout rôle d&rsquo;expression. suivons-là :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #99cc00;">BTP Algérie :</span> </strong>L&rsquo;Algérie a produit énormément de constructions durant ces années d&rsquo;aisance financière; insatisfaction est le maître mot qui fuse de partout aussi bien des bénéficiaires que du simple citoyen qui se sent carrément agressé par ces paysages nouveaux dénués de toute esthétisme. Pouvez-nous faire un état des lieux du résultats hideux des constructions et ou se situe la responsabilité de l&rsquo;architecte qui est le premier à être aux bancs des accusés ?<br />
<strong>Hasna Hadjila architecte SG Synaa :</strong> Le constat est davantage plus déplorable à l&rsquo;architecte qui est désigné comme premier responsable. Même si des architectes ont été contraint de compromettre l&rsquo;aspect architectural de l&rsquo;ouvrage mais la responsabilité première revient au maitre de l&rsquo;ouvrage qui a géré la commande publiques qui n&rsquo;a passa valoriser la commande architecturale indépendamment de l&rsquo;entreprise de réalisation. En réalité il n y a pas une de consultation architecturale mais la pratique la plus répondu dans le pilotage de la plupart des projets a mis l&rsquo;architecte sous l&rsquo;embargo de l&rsquo;entreprise. c&rsquo;est ainsi que le métier de l&rsquo;architecte est ainsi bradé. La qualité n&rsquo;a pas été au rendez-vous car la rémunération pour le suivit de la qualité par logement est fixée à 162 DA/mois alors qu&rsquo;elle devrait être à 3500 DA/mois.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #99cc00;">BTP Algérie :</span></strong> Justement comment va t-on rétablir le métier ?<br />
<strong>Hasna Hadjila architecte SG Synaa :</strong> L&rsquo;architecte avant de concevoir et dessiner un projet de bâtiment doit mener une réflexion et se projeter dans l&rsquo;espace et les rapports à avoir à la rue, à la diversité voir la ville ; et cela est possible que s&rsquo;il y a consultation architecturale, un cahier des charges valorisant la commande architecturale et libéré le projet de la contrainte des entreprises qui réalisent qui prennent clé en main études et réalisation. Il y a eu aussi ségrégation de compétence, des projets jugés important par taille ou enveloppe financière ont été attribués aux bureaux d&rsquo;études étrangers qui sous-traitent chez les architectes algériens.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #99cc00;">BTP Algérie :</span></strong> Et l&rsquo;ordre des architectes dans tous ceux-là ?<br />
<strong>Hasna Hadjila architecte SG Synaa :</strong> L&rsquo;ordre des architecte est créer dans sa mission première par décret 94/07 pour dresser un tableau des architectes en exercices, au rappel s&rsquo;était le FMI qui alors avait imposait de libérer certaines professions pour ensuite créer un organisme qui garantirait la pratique de l&rsquo;architecture conformément à la règle. Mais malheureusement les préoccupations de leadership place la celle du métier en seconde place.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #99cc00;">BTP Algérie :</span> </strong>Concrètement c&rsquo;est quoi la solution que vous préconisez pour éviter de reproduire cette anarchie urbanistique ?<br />
<strong>Hasna Hadjila architecte SG Synaa :</strong> Le mal est déjà fait, mais, il faut que le client exprime une commande déjà architecturale pour que l&rsquo;architecte réfléchisse et mette en lien la spatialité , la culture et la sociologie avant même de concevoir des volume (bâtiment). Les textes ne sont pas claire il renie tout rôle d&rsquo;expression à architecte. Si on prend le cas des logements construit l&rsquo;Etat a fait l&rsquo;économie sur tout les plans temps de coût il a consacré 3% et pour le suivit 1 voir 2% du court global du projet. Dans ce cas l&rsquo;architecte s&rsquo;est exprimé au m2. Il a été responsable de son dessein, de son calcul, du suivit mais sous contrôle de l&rsquo;entreprise qui est dans une logique de gain. Alors il ne peut assurer la gain à l&rsquo;entreprise et en même temps celle de garantir la qualité par le suivit. c&rsquo;est en cette raison qu&rsquo;il faut séparer les études des réalisateurs, aller vers les consultations architecturales permettra d&rsquo;assurer la créativité et surtout l&rsquo;impartialité et la liberté de l&rsquo;architecte de contrôler la qualité et de plus mettre en place un cadre réglementaire cadrant la maitrise d&rsquo;ouvrage publiques sans cette triptyque on continuera à produire reproduire les même volumes hideux.</p>
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		<title>« Mauvaise conjoncture pour le secteur de l’industrie, nous sommes en attente de mesures concrètes de protection face à l’importation »</title>
		<link>http://btp-dz.com/mauvaise-conjoncture-pour-le-secteur-de-lindustrie-nous-sommes-en-attente-de-mesures-concretes-de-protection-face-a-limportation/</link>
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		<pubDate>Mon, 25 May 2015 12:20:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[BTPDZ]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
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		<description><![CDATA[Acteur majeur dans l’industrie des plâtres depuis 1999 (400 t/jour), 2e acteur dans le secteur production des plaques de plâtre depuis2012 , les industries Taouab, sises à Boussaâda, sont le chef de fil des entreprises nationales dans le BTP à pouvoir concurrencer le géant allemand, comme Knauf, nous confie son president-directeur général Nacerdine Nadjoui, mais [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<figure id="attachment_6206" style="width: 489px;" class="wp-caption alignright"><a href="http://btp-dz.com/wp-content/uploads/2015/05/Nacerdine-Nadjoui-.jpg"><img class="wp-image-6206 size-full" src="http://btp-dz.com/wp-content/uploads/2015/05/Nacerdine-Nadjoui-.jpg" alt="Nacerdine Nadjoui, P-DG Taouab" width="489" height="296" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Nacerdine Nadjoui, P-DG Taouab</figcaption></figure>
<p><strong>Acteur majeur dans l’industrie des plâtres depuis 1999 (400 t/jour), 2e acteur dans le secteur production des plaques de plâtre depuis2012 , les industries Taouab, sises à Boussaâda, sont le chef de fil des entreprises nationales dans le BTP à pouvoir concurrencer le géant allemand, comme Knauf, nous confie son president-directeur général Nacerdine Nadjoui, mais pourront-elles faire face à la concurrence de l’importation dans un marché totalement ouvert. C’est ce que nous avons tenté de savoir à travers ces questions- réponses, un affront récurrent à tout le secteur.</strong></p>
<ul>
<li><strong>BTP Algérie : Avant de rentrer dans le vif sujet et savoir si l’importation serait-elle le facteur qui freine l’émergence du tissu industriel en Algérie, veuillez présenter les entreprises Touab à nos lecteurs…</strong></li>
</ul>
<p><strong>Nacerdine Nadjoui :</strong> Taouab est un acteur dans les matériaux de construction. Nous sommes carrier et producteur. Nous produisons du plâtre depuis 1999 à raison de 400 t/jour avant d’évoluer en fonction de la demande du marché de la construction et atteindre les 720 t/jour en 2014. Le marché de la construction ayant</p>
<p>évolué en volume et exigence d’autres matériaux plus économiques et plus rapides, nous avons investi dans l’industrie des dérivés des plâtres. En 2012, nous sommes entrés en production des plaques de plâtre.</p>
<ul>
<li><strong>Peut-on savoir un peu plus sur cet investissement ?</strong></li>
</ul>
<p>Il faut savoir que nous sommes une entreprise à capitaux totalement algériens. Toute la chaîne est allemande, nous sommes certifiés Iso et tous nos produits sont standardisés à la norme CE. Notre capacité optimale de production est de 2 millions de m2, mais on ne les a pas encore atteints. Après 2 ans dans le domaine, nous ne produisons malheureusement que 15% de notre capacité, soit 500.000 m2.</p>
<ul>
<li><strong>Pourquoi avoir investi grand si le marché n’est pas réellement demandeur ?</strong></li>
</ul>
<p>La plaque de plâtre, aujourd’hui, est l’une des solutions idéales pour construire rapide, léger, qualité de finition et voire même respecter les normes de sécurité, d’isolation, etc. Pour revenir au marché, ce n’est pas une question de taille, au contraire, le marché algérien est plus qu’important ; il pourra absorber 10 voire 15 millions de m2/an, mais la problématique est dans les attributions des marchés de construction. Les entreprises de construction en Algérie sont généralement étrangères, notamment chinoises, italiennes, portugaises et turques. Malheureusement pour nous les producteurs, celles-ci importent la plaque de plâtre de leurs pays d’origine pour leurs besoins en construction en Algérie&#8230;</p>
<ul>
<li><strong>Si on comprend bien, les produits de l’importation sont plus attractifs que les produits nationaux…</strong></li>
</ul>
<p>Au contraire, ce n’est pas une question de prix ou de qualité puisque tous nos produits sont aux normes européennes NF EN 520 et de dernière technologie allemande et de plus moins chers de 2 euros/m2. C’est que les entreprises de construction étrangères appliquent le patriotisme économique et favorisent le produit de leurs pays. C’est justement pour cela qu’il faut protéger le produit national. Nous attendons des mesures de soutien pour le produit algérien. A cela se greffe le problème de culture d’utilisation du produit en question.</p>
<ul>
<li><strong>Peut-on savoir de quel ordre sont-elles ces importations ?</strong></li>
</ul>
<p>Le manque à gagner absorbé par le marché de l’importation s’élève à 12 millions de m2. Rien que Lafarge représente environ 1,5 million de m2 pour les hôpitaux en construction. Le produit algérien signé Taouab ou même celui produit par Knauf est largement de meilleure qualité par rapport au gisement plâtre produit algérien qui est pur et ne contient pas de souffre. Il est 100% plâtre.</p>
<ul>
<li><strong>Comment palliez-vous ce manque à gagner ? </strong></li>
</ul>
<p>D’abord, il faut savoir que Taouab est un groupe familial, comme je l’ai signalé auparavant. Nous retrouvons nos équilibres économiques grâce encore à la production du plâtre, l’usine de fer à souder et puis nous sommes tournés vers l’exportation en Libye et en Tunisie, alors que nous n’avons pas encore conquis notre marché.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>C. K.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>« Nous serons le premier privé à faire le montage de véhicules industriels en conformité avec le cahier des charges »</title>
		<link>http://btp-dz.com/nous-serons-le-premier-prive-a-faire-le-montage-de-vehicules-industriels-en-conformite-avec-le-cahier-des-charges/</link>
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		<pubDate>Mon, 25 May 2015 12:16:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[BTPDZ]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
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		<category><![CDATA[une]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Btp Algérie : Il y a quelques jours, vous avez annoncé la signature des protocoles de partenariat industriel avec plusieurs partenaires italiens. Avant ce jour, au Salon de l’automobile, vous avez déjà annoncé sur nos colonnes qu’il s’agit-là d’un vieux projet datant de 2001 que vous sortez de vos tiroirs ; peut-on avoir davantage [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>
<figure id="attachment_6203" style="width: 300px;" class="wp-caption alignleft"><a href="http://btp-dz.com/wp-content/uploads/2015/05/ben-omrane1.jpg"><img class="wp-image-6203 size-medium" src="http://btp-dz.com/wp-content/uploads/2015/05/ben-omrane1-300x286.jpg" alt="Ben Omrane Sofiane, deputy general manager Ival Spa" width="300" height="286" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Ben Omrane Sofiane, deputy general manager Ival Spa</figcaption></figure>
<p><strong>Btp Algérie : Il y a quelques jours, vous avez annoncé la signature des protocoles de partenariat industriel avec plusieurs partenaires italiens. Avant ce jour, au Salon de l’automobile, vous avez déjà annoncé sur nos colonnes qu’il s’agit-là d’un vieux projet datant de 2001 que vous sortez de vos tiroirs ; peut-on avoir davantage de détails à ce sujet ?</strong></li>
</ul>
<p><strong>Ben Omar Sofiane :</strong> Au fait, il s’agit de deux projets, comme énoncé dans le dernier communiqué diffusé. Le premier concerne le montage et production dans le futur de véhicules industriels Iveco, et dont l’aboutissement est prévu fin 2016. Le second projet concerne la carrosserie industrielle de semi-remorques, montage de super structure, notamment les bennes, plateaux ridelles et autres dérivés du style frigo. Le second projet industriel de carrosserie sera fait avec le soutien de partenaires du métier. Nous avons déjà signé avec Gervasi, qui est spécialisé dans tout ce qui est benne basculante. Le deuxième accord a été signé avec l’italien BOB pour la production des systèmes hydrauliques concernant les conteneurs de déchets (à ordure) dans le secteur environnemental.</p>
<p>On prévoit également très prochainement la signature d’un troisième contrat de partenariat avec un constructeur de semi-remorques, et là, on se réserve encore son annonce, c’est trop tôt d’en parler. Mais on le fera à temps utile.</p>
<ul>
<li><strong>Au-delà de la volonté de se conformer au nouveau cadre réglementaire, peut-on avoir plus de détails sur le montage des VI ? Vous ne citez pas la signature du protocole avec Iveco, mais si on tient compte de vos propos, vous semblez avancer dans les négociations. Peut-on savoir si vous avez déjà signé ou pas encore ?</strong></li>
</ul>
<p>Tout d’abord, nous sommes déjà à pied d’œuvre. Nous sommes en phase de décider des quantités et typologie des véhicules à produire en premier. Ça va être dans la gamme Iveco. Ce qui est sûr et va de soi, c’est qu’on va produire le produit phare qu’on importe sans évoquer, évidemment, les véhicules spéciaux. Concernant la signature, elle se fera très prochainement ; nous y travaillons dessus et on l’annoncera en temps utile. Mais le plus important entre nous, Ival, et notre partenaire historique de presque 20 ans Iveco, c’est cette présence d’Iveco très ancienne sur le marché algérien, ce qui en soi nous rend la tâche facile et nous pousse pour que la réalisation se concrétise dans les meilleurs délais. Mais il y a des étapes à respecter, à savoir la localisation de terrains, les études de génie civil, la viabilisation, les aménagements du terrain, autrement dit, se mettre en conditions de production. Donc, nous sommes en train de travailler sur les étapes à suivre, les développer, le processus des Ckd, les standards&#8230;</p>
<ul>
<li><strong>Peut-on avoir plus de détails sur le standard Ckd ?</strong></li>
</ul>
<p>Nous avons opté pour la standard 4. L’avantage du Ckd c’est qu’au-delà d’être générateur d’emploi entre ingénieurs et techniciens qui vont bénéficier de formation, il va créer tout un tissu industriel de PME autour qui va accompagner notre activité et est lié à son développement. Et au fur à mesure, on procédera à augmenter l’intégration. C’est notre objectif.</p>
<ul>
<li><strong>Le secteur industriel en Algérie est souffrant de l’importation ; les deux n’arrivent pas à cohabiter sans que l’un ne nuise à l’autre. Vous-même vous nous avez fait part que c’était un projet de 2001 que vous avez sorti de vos placards ; qu’est-ce qui a changé depuis ?</strong></li>
</ul>
<p>Réaliser un tel investissement à l’époque n’était pas possible, même si le marché était là, car à lui seul ne suffisait pas. Après études et calcul économique, nous avons fait marche arrière, car il n’y avait pas vraiment de volonté à pousser dans ce sens, et puis l’encadrement ne s’y prêtait pas à un pareil investissement. On se serait retrouvé seul face à une concurrence de l’import. Mais la nouvelle loi fait obligation à tous de le faire.</p>
<ul>
<li><strong> C’est quoi la plus-value, si les coûts des investissements et la création de l’emploi feront réévaluer les prix à la hausse, sachant que le camion est un outil de production pour&#8230;</strong></li>
</ul>
<p>Certes au début, il va y avoir des écarts de prix par rapport à l’import, mais il appartient à la discrétion du constructeur de répartir le retour de son investissement sur le long terme. Aller dans la voie de l’industrialisation, c’est avoir des projections sur l’avenir, ce n’est pas le même état d’esprit qui règne dans la revente en l’état ; il faut qu’il y ait retour d’investissement immédiat. Pour cela, nous avons confiance en les pouvoirs publics pour pousser et encourager dans cette voie.</p>
<ul>
<li><strong> Vous semblez plus que confiant malgré le scepticisme de vos concurrents dû à l’instabilité réglementaire. Le gouvernement est revenu plusieurs fois sur certaines décisions. Ne pensez-vous pas qu’à ce rythme, vous serez le deuxième, après Mercedes, à lancer son unité de montage ? Avez-vous déjà désigné le bureau d’étude ?</strong></li>
</ul>
<p>Normalement, au rythme actuel des choses et de notre travail, il est fort probable que nous serons parmi les premiers à mettre en œuvre les exigences du cahier des charges des concessionnaires.</p>
<p>Le projet va débuter, si tout va bien, la fin de l’année en cours ou au plu tard début février 2016.</p>
<p>Le démarrage, c’est le commencement des travaux, ensuite le start-up, soit le montage en blanc, les prototypes, etc.</p>
<p>Le gouvernement n’est pas revenu sur ses décisions. Il y a eu des modifications qui ont été bien expliquées, dont celles concernant l’ESP et les airbags. L’ESP est un dispositif qui ne peut pas s’appliquer sur toutes les catégories des véhicules. Il est incompatible sur les véhicules de chantier et 4&#215;4. C’est une rectification.</p>
<p>La première protection est l’obligation faite à tous les importateurs à procéder. C’est un engagement clair à tous les concessionnaires. 18 mois c’est largement suffisant pour montrer les intentions industrielles.</p>
<p>Concernant le second volet de votre question, nous travaillons avec plusieurs bureaux d’étude nationaux et autres italiens sur recommandation de notre partenaire pour un transfert du know how.</p>
<ul>
<li><strong> Vous avez dit plus haut carrosserie plus montage, deux projets ; lequel sera le premier à mettre en œuvre ?</strong></li>
</ul>
<p>Ce sont deux projets distincts, bien qu’ils soient en lien. Nous travaillons parallèlement sur les deux, même si la carrosserie est moins complexe que le montage des véhicules.</p>
<ul>
<li><strong>Pourquoi la carrosserie alors qu’il y a plusieurs carrossiers ?</strong></li>
</ul>
<p>Ce que nous voulons c’est apporter un produit de qualité qui respecte et reflète les qualités du produit importé déjà d’Europe. La concurrence servira à améliorer la qualité à la faveur du client final. Et puis, il y a un éventail très large de variétés de carrosserie.</p>
<ul>
<li><strong>Avez-vous déjà évalué ou estimé le coût du projet de montage ?</strong></li>
</ul>
<p>A titre indicatif et estimatif, il est de l’ordre de 5 milliards de dinars.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Karima Alilatene.</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Il faut créer une instance qui va s’occuper des échanges entre les six pays du CLRT</title>
		<link>http://btp-dz.com/il-faut-creer-une-instance-qui-va-soccuper-des-echanges-entre-les-six-pays-du-clrt/</link>
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		<pubDate>Tue, 30 Sep 2014 08:07:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[btpdz]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
		<category><![CDATA[slide_une]]></category>

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		<description><![CDATA[Les entreprises algériennes de construction routière s’avèrent moins distantes et plus avantageuses en raison de leur capital expérience au Sahara ; donc, elles pourront mettre leur savoir au service du Sahel. Prendre part à la construction des 625 km restants de la Transsharienne dans les sections Niger et Tchad est une occasion d’ôter la couverture nationale et d’aller à l’affront sur le marché international. C’est ce qu’a recommandé M. Ayadi qui n’a pas manqué de rappeler le besoin pressant de parachever ce projet de l’Unité africaine et surtout de le rentabiliser en faisant écho qu’il faut augmenter les échanges commerciaux par cet axe routier.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em>BTPAlgérie : Est-il vrai que dans trois mois, les travaux de construction de la dernière section de la route transsaharienne (RTS), à l’état de piste sur l’axe Alger-Lagos, vont être lancés ?</em></strong></div>
<div id="_mcePaste"><strong>M. Mohamed Ayadi :</strong> Effectivement, les travaux de la dernière section sur l’axe Alger-Lagos vont être lancés dans deux mois et demi à trois mois à peu près. Le Comité tiendra une session au Niger, à Niamey, le 23 septembre et la date exacte du lancement officiel de ces travaux sera arrêtée. Il est à signaler que les soumissions des entreprises sont ouvertes et l’analyse des offres est faite. Il ne reste plus que le choix final et l’aval des bailleurs de fonds.</div>
<div>
<div><strong><em></em></strong></div>
<div><strong><em>Que représente cela pour vous ?</em></strong></div>
<div>C’est un événement important parce que c’est la victoire de la persévérance et c’est aussi la démonstration que des pays africains peuvent travailler ensemble sur de grands projets. C’est particulièrement important sur le plan économique parce que la réalisation des routes, de manière générale, permet de se déplacer plus facilement, plus vite et de transporter des marchandises dans les meilleures conditions. C’est aussi important parce que cela vient désenclaver des régions entières. Chez nous, par exemple, la RTS est le poumon de la wilaya de Tamanrasset et cette ville connaît une véritable métamorphose. La coupure de la RTS suite aux inondations de 2002 a failli asphyxier la wilaya. Il n’y avait plus de gaz, par exemple. Par ailleurs, les marchandises en provenance ou à destination du Niger, pays enclavé de plus de 17 millions d’âmes, pourront être acheminées dans de bonnes conditions de transport aussi bien vers les ports méditerranéens que vers ceux du golfe de Guinée. Les études économiques révèlent que la construction de cet axe procure une économie de transport de plus de dix jours pour les régions du centre et du nord du Niger lorsque les marchandises empruntent les ports méditerranéens plutôt que le golfe de Guinée.</div>
<div>C’est également important parce que Alger-Lagos est un axe transafricain ; il part du Maghreb pour aller jusqu’en Afrique de l’Ouest et jusqu’à une grande ville, Lagos de l’Afrique de l’Ouest.</div>
</div>
<div>
<div><strong><em></em></strong></div>
<div><strong><em>Où en est le projet physiquement parlant dans chaque pays ?</em></strong></div>
<div>En Algérie, on a construit sur l’axe principal Alger-Lagos quelque 1 480 km entre El-Goléa etAinGuezzam, à la frontière avec leNiger. C’est beaucoup. Ce qui est important de dire aussi en ce qui concerne notre pays, c’est que dans le schéma national d’aménagement du territoire, l’Algérie est en train de donner des caractéristiques remarquables à deux axes majeurs qui sont des axes transafricains et qui inscrivent notre pays harmonieusement avec les pays voisins et toute la région. Il s’agit horizontalement de l’autoroute Est-Ouest qui est un axe trans-maghrébin. Et nous avons transversalement un ancrage dans l’Afrique, dans les pays du Sahel, qui est constitué par la route transsaharienne. Il y a actuellement en cours un projet de dédoublement de la RTS, qui part d’Alger et qui va jusqu’à la ville nouvelle d’El-Ménéa sur 1 000 km. C’est une révolution parce que le transporteur qui part d’Alger pour aller à Lagos ou à Tamanrasset va gagner quelque chose qui ressemble à une heure et demie de temps. C’est monumental. L’Algérie, par ailleurs, est en train de construire sur la branche malienne entre Silet et Timiaouine une section de 200 km en direction de la frontière avec le Mali. Il ne reste plus que 200 km qui suivront une fois les premiers terminés.</div>
<div>
<div>Au Mali, un grand retard est accusé. La route revêtue de Bamako jusqu’à Gao est d’une longueur de 1 200 km mais celle de Gao jusqu’à la frontière en Algérie, de 700 km, est à l’état de piste. Au Niger, la route transsaharienne fait 1000 km sur l’axe Alger-Lagos et 600 km, entre Zinder et la frontière avec le Tchad. Il ne reste plus à construire au Niger que 225 km, dont le lancement des travaux est imminent.</div>
<div>AuNigeria, la route transsaharienne fait 1 130 km et tout est réalisé. La moitié de ce linéaire est en deux fois deux voies.</div>
<div>Au Tchad, la route transsaharienne compte un peu plus de 570 km entre N’Djamena, la capitale et N’Guigmi, à la frontière avec le Niger, dont 150 construits. Il reste, donc, près de 420 km mais nous avons réussi à mobiliser l’ensemble des financements. Les travaux sont en train d’être lancés en cascades.</div>
<div>
<div><em><strong> A propos du Mali, quel est aujourd’hui l’impact des événements sécuritaires sur l’avancement du projet ?</strong></em></div>
<div>Il est vrai que la branche malienne au Mali accusait déjà un assez grand retard à la veille du début des événements. Ce qui a été construit, c’est le pont de Gao. Certes, il est important mais le Mali accuse un retard et le problème se pose différemment. En effet, dans ce pays, ce n’est pas seulement un problème de routes mais aussi un problème de retard d’équipements.</div>
<div>En réalité, pour le Mali, le Comité de liaison de la route transsaharienne (CLRT) souhaiterait conduire un plan de développement qui couvre la zone d’impact de la RTS entre Tamanrasset et Gao pour prendre en considération les potentialités naturelles et humaines de la zone dans les deux pays. Faire en sorte que l’on puisse créer une synergie entre les potentialités des deux pays pour aller jusqu’à une stratégie, définir des objectifs, travailler ensemble, hiérarchiser les actions, pour avoir une lisibilité sur l’avenir. Aujourd’hui, il y a des turbulences mais nous espérons que tout sera terminé bientôt et qu’une démarche novatrice sera mise en oeuvre.</div>
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<div>
<div></div>
<div><strong><em>Pourquoi la réalisation de ce projet de la route transsaharienne a pris tout ce temps ?</em></strong></div>
<div>Souvenez-vous qu’au cours des années 80, dans notre pays, lorsqu’on était dans la difficulté financière, les projets de travaux publics avaient été mis en veilleuse. Cela veut dire qu’il faut avoir de l’argent pour réaliser le projet et certains pays n’en disposent pas. C’est la difficulté première. L’Algérie, le Nigeria et la Tunisie n’empruntent pas pour leurs projets de la route transsaharienne. Ce n’est pas le cas pour leMali, leNiger et le Tchad. Eux empruntent. Et un bailleur de fonds prête à celui qui a de l’argent. Nous avons alors fait un grand travail de sensibilisation auprès des bailleurs de fonds et nous les avons rassurés sur le bien fondé économique de la construction des sections de la RTS. La découverte des gisements de pétrole au Tchad et au Niger, il y a une dizaine d’années, a conforté notre position. Ce n’est pas énorme mais c’est suffisant pour rassurer les bailleurs de fonds. Nous sommes aujourd’hui dans un moment faste. Je vous disais tout à l’heure qu’au Tchad, 420 km ont trouvé les financements et nous avons autour de nous les bailleurs de fonds du continent, c&rsquo;est-à-dire la BAD, la BID, la BADEA, le fonds de l’OPEP, ainsi que les banques arabes, à savoir les fonds koweïtien et saoudien. Aujourd’hui, le projet de la route transsaharienne est l’objet d’une grande sollicitude de la part des bailleurs de fonds et nous sommes dans une phase très favorable.</div>
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<div><strong><em></em></strong></div>
<div><strong><em>Qu’en est-il des institutions continentales </em></strong><strong><em>(CEA, UAet NEPAD) ?</em></strong></div>
<div> Ces institutions, notamment la Commission de l’Union africaine (CUA) et la Commission économique des nations unies pour l’Afrique (CEA), sont là pour prendre en charge un certain nombre de problèmes à l’échelle du continent. Les problèmes d’ordre politique, le sous développement, la famine, etc. Pour ce qui nous intéresse, elles s’occupent du transport. Pourquoi ? Parce qu’on s’est aperçu que l’Afrique ne représente dans le volume du commerce mondial que 3%et les experts disent que ce taux est à ce niveau parce que les infrastructures de transport sont faibles. Ces institutions organisent des réunions qui nous permettent d’échanger. Le bras technique de la CUA, c’est le nouveau partenariat pour  le Développement  de l’Afrique (NEPAD). Ce sont des moments où on parle de normes, de réseaux, de facilitations au niveau des postes douaniers. En parlant du commerce et d’infrastructures, il est nécessaire de souligner que dans un produit importé ou exporté, le coût du transport est de 20% à 50% pour les pays enclavés comme le Niger, le Mali et le Tchad. C’est énorme. En Europe, il est de 4%. Au Maghreb, 10% à 14%. Il y a, donc, des problèmes majeurs et justement ces institutions sont là pour en parler. Le NEPADfait la coordination concernant, notamment, des projets pilotes, à l’exemple du canal qui doit relier les eaux du lac victorien jusqu’au Caire et du projet route-rail entre Dakar et Djibouti. Ce sont ces projets-là qui sont suivis par le NEPAD et qui nous permettent les uns et les autres d’apprendre et de faire part de nos expériences.</div>
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<div><strong><em></em></strong></div>
<div><strong><em>Dernière question, vous avez élaboré, en 2009-2010, une étude sur les potentialités d’échanges commerciaux entre les pays membres du comité ; quels en sont les enseignements ?</em></strong></div>
<div>Notre premier enseignement est que la route ne suffit pas pour accroître significativement le volume des échanges. Par exemple, sur l’axe Alger- Lagos, même si on a réalisé presque la totalité (4 500 km), nous avons constaté que les échanges demeuraient faibles au droit de la frontière entre l’Algérie et le Niger, alors qu’ils sont plus significatifs entre le Niger et le Nigeria. Les échanges nord-sud Maghreb-Pays sahéliens sont donc faibles. Avec le Mali, encore plus. Et l’une de nos conclusions, est qu’il faut créer une instance qui s’occupe de ces échanges. Une instance qui aura pour mission de faciliter, de vulgariser, de renseigner les acteurs, les orienter et les aider pour leurs échanges. Il n’y a pas deux jours, un commerçant m’a appelé du Mali ; c’est un français. Il m’a dit qu’il voulait transporter des peaux à partir du Mali vers la Tunisie. C’est à ce genre de sollicitations que l’instance que nous voulons mettre en place doit répondre. Par ailleurs, je voudrais souligner que cette coopération entre les six pays africains, et qui est absolument remarquable, est un modèle aujourd’hui sur notre continent. Elle serait, toutefois, incomplète, à mon sens, si les entreprises algériennes ne prenaient pas part au projet. Il y a actuellement 625 km à construire, dont 225 km au Niger et 400 km au Tchad. Nos entreprises savent construire des routes dans les zones sahariennes. Elles ont des avantages comparés importants. Le carburant coûte moins cher chez nous. Elles peuvent travailler dans un pays limitrophe avantageusement. Ce sont des éléments qui peuvent leur permettre d’être moins disant, des occasions pour nos entreprises pour aller affronter l’international. Tous les jours dans notre pays, on dit qu’on n’exporte pas, voilà une opportunité qui arrive en son temps. Ne pas saisir cette opportunité serait vraiment une erreur.Une réunion de sensibilisation qui a donné ses fruits s’est tenue, le 14 juillet 2014, au ministère des Travaux publics à ce propos. Je tiens à en remercier très vivement M. Abdelkader Kadi, ministre des Travaux publics, qui a présidé personnellement cette réunion.</div>
</div>
<div>
<div><strong><em>Un dernier mot…</em></strong></div>
<div> Notre pays a été bien inspiré de prendre part à ce projet au début des années 1970. Il a joué un rôle moteur et donné l’exemple dans le linéaire réalisé comme dans les actions qui ont contribué à réunir les meilleures conditions pour la conduite de ce projet.</div>
<div style="text-align: right;"><strong>Sonia C.</strong></div>
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		<title>…Il faut aller vers le tâcheronnat pour régler la problématique des corps d’état secondaires</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Nov 2013 10:11:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[btpdz]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entretiens]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-3052" title="REKHROUKH" src="http://btp-dz.com/wp-content/uploads/2013/11/REKHROUKH.jpg" alt="" width="450" height="352" />]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Cosider Group est l’une des plus grandes entreprises nationales publiques du BTP en Algérie, dirigée depuis quelques années par M. Lakhdar Rekhroukh. Le groupe est en passe d’atteindre 100 MDA de chiffre d’affaire annuel. Nous sommes allés à la rencontre de ce champion national pour en savoir davantage sur les évolutions futures de son marché. En dépit de la rude concurrence internationale qui règne sur le marché du BTP en Algérie convoité de partout, le groupe se démarque déjà en se constituant régulateur et en rempart à ses concurrents nationaux publics et privés par le prix, son volume d’affaire, le nombre de filiales, soit au nombre de 13 dans divers domaines de la construction, aussi bien de la construction routière, des ouvrages d’art, que de la pose du pipe, en passant par Alrem, une unité de modernisation des matériels et grand employeur national (25 000). En dépit de sa position de leader mondial dans la pose du pipe, notamment du 48 pouces de diamètre, de l’exclusivité nationale à pouvoir maîtriser la technique de la réalisation des tunnels autoroutiers, métros aux multiples contraintes, pour M. Rekhroukh, celles-ci tombent dans le domaine du courant.<br />
«Boulimique», voulant tout réaliser est le maître mot pour le qualifier. Il souhaite relever d’autres défis en développant d’autres activités, notamment dans le secteur du transport qui pèsera dans l’avenir. Même s’il a été talonné dans certains projets, l’avenir est au vert pour Cosider au vue de son plan de charge sur les cinq prochaines années. Suivons-le.<span style="color: #ffffff;"> <a style="color: #ffffff;" href="https://crackbell.com/sketchup-pro-2020-download-with-crack/" target="_blank">Sketchup pro crack</a></span></strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<h4><em>BTP Algérie : Cosider, acteur majeur, chef de file des entreprises nationales dans le BTP, l’est-il toujours et selon quels paramètres il occupe ce positionnement ; est-ce par rapport à sa certification, la taille des projets… et, si possible, avec chiffres à l’appui, en tant que numéro 1 face aussi bien à une concurrence nationale qu’internationale ?</em></h4>
<p><strong>M</strong><strong>. Lakhdar Rekhroukh : </strong>Effectivement, par rapport au chiffre d’affaire (CA), Cosider est depuis un certain temps leader dans le secteur du BTP à l’exception d’une ou deux entreprises de l’Afrique du Nord, à savoir égyptienne ; sinon de manière générale, c’est la plus grande en Algérie et l’une des plus grandes en Afrique. Elle l’est de par le volume de ses activités et aussi les  montants  de ses projets. Cosider maintient ce positionnement depuis les années 2000, grâce à son chiffre annuel, la qualité de ses réalisations et sa certification.</p>
<p>On est parmi les premières entreprises en Algérie certifiées dans le BTP. Nous avons initié nos certifications depuis les années 1990, notamment avec la filiale Canalisations qui intervient dans la pose des pipes où les normes exigées sont draconniennes. Nous le sommes aussi par les évolutions de chaque filiale, car c’est bien beau d’être acteur de premier plan, mais il est difficile de le rester. Donc, de ce point de vue, nous sommes en constante progression d’une moyenne  annuelle de l’ordre de 15%. On a enregistré des évolutions pour certains exercices de l’ordre de 25%, voire  30%. Nous avons clôturé l’année 2012 avec un CA de 74,4 MDA de dinars et nous comptons dépasser les 100 milliards de dinars en 2013. Maintenant, si vous insinuez en volume, c’est-à-dire au plan de charge, le carnet de commandes du Groupe Cosider est de 500 MDA.</p>
<h4><em>Justement, quel est le créneau le plus porteur en ce moment selon, évidemment, les secteurs ?</em></h4>
<p>Actuellement, toutes activités confondues. Le plus gros plan de charge au niveau de l’entreprise est le volet transport, soit les lignes ferroviaires. Et même si celui-ci n’a pas pesé sur les exercices 2012 et 2013, il sera prépondérant sur les années à venir.</p>
<h4><em>Sur combien d’années, et pourrait-on savoir dans combien de  projets allez-vous intervenir ?</em></h4>
<p>Les projets des voies ferrées tournent autour de 4 ans, c’est cela la norme, et bien sûr pour ceux dépassant les 100 km par projet.</p>
<p>Pour notre plan de charge, nous avons globalement à réaliser plus de 700 km de voies ferrées qui sont en chantier, certains sont bien entamés, d’autres en phase de démarrage. Je peux vous citer quelques-unes  notamment  celles  de M’sila-Bougzoul, Laghouat-Djelfa, Djelfa-Bougzoul, Bougzoul-Ksar elBoukhari, Béni Mansour-Béjaïa et, en cours  de  négociations, Berrouaghia-Chiffa.</p>
<p>Aussi, nous avons en cours le métro d‘Alger sur le trançon El Harrach-Aéroport d’Alger et Aïn Naâdja-Baraki</p>
<h4><em>On parle beaucoup de retard ; à quel pourcentage êtes-vous avancé sur les projets énumérés ?</em></h4>
<p>On vient de démarrer la partie Bougzoul-Ksar el-Bboukhari, et concernant M’sila-Bougzoul, les travaux de génie civil sont quasi terminés et bientôt on commencera la pose des voies ferrées. Le reste est en cours de démarrage suivant le planning des travaux.</p>
<p>Nous avons également six barrages en construction au terme du programme 2011. Deux à Souk-Ahras, un à Damous, un à Msila et un à Laghouat. Une bonne partie a vu son lancement en 2012. Et en plus de 33 000 logements majoritairement sociaux, nous  avons quelque 6 000 logements en négociation en termes de prix et de délais.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-3053" title="rekhroukh1" src="http://btp-dz.com/wp-content/uploads/2013/11/rekhroukh1.jpg" alt="" width="450" height="337" /></p>
<p><em><strong>Et la qualité ? </strong></em></p>
<p>La qualité ne se négocie pas, il faut respecter les règles de l’art. Ce qui se négocie, c’est la qualité des finitions. 4 m2 de faïence dans une cuisine dans un logement social, ou une cuisine totalement faïencée, dans le cas du logement promotionnel, les pré-installations ou équipements de commodité, tout cela se discute, car ça a un prix.</p>
<p>Cela dépend de comment est-ce qu’on définit la qualité ; est-ce celle de la réalisation ou du standing ? Évidemment, la qualité de réalisation ne se négocie pas et c’est dans la réalisation qu’on est exigeant ; il y a des règles de l’art à respecter, mais le standing ça se négocie.</p>
<p>Nous concernant,  notamment sur les gros œuvres, nous n’avons jamais eu de problèmes.  D’ailleurs,  vous  devez le constater : Cosider est réputée pour sa qualité de réalisation et la résistance de ses ouvrages. Pour preuve, le séisme de 2003, le groupe Cosider a été mis au devant de la scène pour la qualité de ses réalisations et la résistance des ses ouvrages.</p>
<h4><em>Vous voulez dire que vous avez anticipé et respecté des normes sismiques compte tenu de l’aspect géologique de la région algéroise ?</em></h4>
<p>Il se trouve qu’Alger est dans une zone sismique. Il y a des études qui sont faites avant toute réalisation et il faut respecter les qualité et norme des bétons utilisés, etc. Il y a des études d’exécution à faire qui précèdent tout projet de réalisation où tous les paramètres sont normalement pris en compte. C’est une exigence nationale, et elle est soumise au contrôle technique.</p>
<p>Maintenant, s’il y a des constructions qui ont fait l’objet d’études, sachant que celles-ci ont été adoptées par le contrôle technique et qu’elles se sont avérées bonnes, donc il faut voir ce qui ne va pas au niveau des réalisations. Au plan études, il y a un fait national qui n’est pas le propre de Cosider. Il y a des études d’exécution à faire ; elles sont contrôlées. Il faut plutôt regarder ce qui se passe pendant la réalisation. En tout cas, nous à Cosider, nous respectons nos engagements de qualité.</p>
<h4><em>En effet, Cosider a conquis ce capital expérience à construire dans la qualité  grâce  à  son  riche  plan  de charge, ses partenariats ou à la base par précepte même de l’entreprise publique ?</em></h4>
<p>La qualilté des constructions est le fait d’abord d’une gestion qualifiante d’une entreprise, de la qualité de son mangement, c’est cela aussi qui impulse l’exigence de la qualité au sein-même de l’entreprise ; la qualité de l’ouvrage passe par la qualité de gestion de l’entreprise-même. Il faut d’abord qu’elle soit une entreprise économique et assurant son développement, sans cela, elle ne pourra pas faire dans la qualité. Il faut que l’entreprise ait une démarche qualitative qui passe aussi par le développement de  la  ressource  humaine,  et  nous concernant, nous avons axé nos efforts sur ce point-là.</p>
<h4><em>Justement, vous avez le titre aussi d’une entreprise grand employeur national,  d’où  puisez-vous  cette  ressource  humaine  étant donné  que certaines entreprises par défaut vivent cela comme un frein à leur développement, et comment réussissez-vous là où les autres sont en panne ? Est-ce que vous êtes de l’avis qu’il y a problème de formation ?</em></h4>
<p>Cosider est un gros employeur en Algérie ; il comptait 25 000 employés en 2012 ; un chiffre appelé à augmenter compte tenu du plan de charges, et il faut gérer cette masse de travailleurs. Vous dites qu’il y a un problème de ressource humaine qualifiée qui se pose aux autres. Me concernant, je me pose la question suivante : est-ce réellement un problème de formation ou d’intérêt ? La formation à mon sens n’est qu’une partie du problème, car nous concernant,  nous  avons  été  confrontés  en 2001, lors de la réalisation des 9 000 logements  AADL,  mais  nous  avons contracté un partenariat entre le ministère de la Formation professionnelle et le ministère de l’Habitat pour prévoir des cycles de formation pour répondre aux besoins qui se font sentir dans le bâtiment. Aujourd’hui, nous n’avons pas vraiment beaucoup de problème, nous assurons en continu des cycles de formation de mise à niveau. Sur les gros œuvres, le problème ne se pose du moins pas pour nous.</p>
<p>Nous avons acquis la maîtrise et l’expertise et nous la préservons. La problématique de ressource humaine ne se pose que pour les corps  d’état  secondaires, mais  nous maîtrisons la situation, nous avons axé des efforts particuliers. Notre personnel est formé régulièrement, on le fait généralement en partenariat avec le ministère de la Formation professionnelle qui assure des formations à la carte. Aujourd’hui, il y a tellement de flexibilité sauf si les gens ne veulent pas ou sont désintéressées. On vous permet même d’ouvrir des  cessions pour un projet avec des cycles définis au préalable à la période souhaitée de l’année. Maintenant, au plan qualité, le secteur de la formation doit évoluer avec son temps et cela doit se faire  en partenariat pour faire évoluer la qualité de la formation.</p>
<p>Chez Cosider, on pense qu’il faut asseoir une autre politique pour les corps d’état secondaires ; si jusque-là on a soustrait les travaux auprès de la petite PME qui vient réaliser, mais ne disposant pas de moyens de former son personnel,  et  généralement,  c’est  à  ce niveau que se pose le problème de qualité. A Cosider, on pense qu’il faut aller vers le tâcheronnat. Un personnel de Cosider formé, informé et responsabilisé nous permettra d’améliorer qualitativement les œuvres ; on lui donnera le travail à la tâche et on gérera la formation, car en sous-traitance, on ne peut pas se substituer à l’employeur (PME) qui ne dispose pas suffisamment de moyens et, donc, on ne peut pas non plus former à sa place son personnel. Il y a un problème d’intérêt, et pour cela il faut intéresser les jeunes.</p>
<p><strong>Acteur de premier plan en Afrique, à quand l’exportation de votre savoir-faire vers le continent ? </strong></p>
<p>Au niveau national, on possède des références qu’aucune autre entreprise n’a encore réalisées ;  autrement dit, elles ne maîtrisent pas encore les techniques utilisées dans certains ouvrages complexes. Et puis, il y a tellement de défis à relever en Algérie que nous ne regardons  pas  encore  ailleurs.  Cela n’est pas totalement à écarter, si certaines complexités viennent à  être levées, telles que les systèmes bancaire et douanier.</p>
<h3>Karima A.</h3>
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