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	<title>BTP Algérie &#187; Histoire</title>
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		<title>Potain MCT385 L14 sacré grue de l&#8217;année à Bauma Russie</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Jul 2019 14:20:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[BTPDZ]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveautés BTP]]></category>

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		<description><![CDATA[La grue à tour de force Potain MCT 385 L14 a remporté le prix de «grue à tour de l&#8217;année» lors du bauma CTT RUSSIA 2019. Ce prix faisait partie du concours «Innovations dans les équipements de construction en Russie», qui visait à identifier des solutions innovantes dans les équipements de construction. en Russie. La [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="p1" style="text-align: justify;"><a href="http://btp-dz.com/wp-content/uploads/2019/07/Potain_MCT_38Crane.jpg"><img class="alignright wp-image-12164" src="http://btp-dz.com/wp-content/uploads/2019/07/Potain_MCT_38Crane.jpg" alt="Potain_MCT_38Crane" width="450" height="300" /></a>La grue à tour de force Potain MCT 385 L14 a remporté le prix de «grue à tour de l&rsquo;année» lors du bauma CTT RUSSIA 2019. Ce prix faisait partie du concours «Innovations dans les équipements de construction en Russie», qui visait à identifier des solutions innovantes dans les équipements de construction. en Russie.<br />
La décision a été prise par un jury indépendant et le prix a été remis à Jean-Claude Doucene, directeur des ventes pour les pays de la CEI chez Manitowoc, lors d&rsquo;une cérémonie spéciale le 4 juin 2019.<br />
Le Potain MCT 385 L14 a rencontré un franc succès auprès des clients russes depuis le début des livraisons en 2016. Au total, 11 unités fonctionnent dans le pays, dont sept ont été livrées au cours des neuf derniers mois dans le cadre du programme de rénovation de Moscou. Plus d&rsquo;unités sont prévues pour être livrées bientôt.</p>
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		<title>Volvo célèbre ses 180 ans</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Oct 2012 10:38:18 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Dans la dernière livraison de Sprit, le magazine qui nous parvient de Volvo Construction Equipment, il est fait état de toute l’histoire du constructeur suédois qui a célébré cette année son 180e anniversaire. A cette occasion, Sprit magazine consacre une édition spéciale intitulée : 180 ans d’avant-gardisme. Il retrace fièrement cette longue histoire qui [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #3366ff;">Dans la dernière livraison de Sprit, le magazine qui nous parvient de Volvo Construction Equipment, il est fait état de toute l’histoire du constructeur suédois qui a célébré cette année son 180e anniversaire. A cette occasion, Sprit magazine consacre une édition spéciale intitulée : 180 ans d’avant-gardisme. Il retrace fièrement cette longue histoire qui a débuté depuis 1832, ponctuée à chaque fois par les innovations jusqu’à l’apparition en 1954 de son premier modèle de chargeuse sur pneu dotée d’un système de transmission parallèle et en 1978 des premiers moteurs à faible émission pour les équipements de construction.</span></p>
<p><span style="font-weight: bold; color: #3366ff;">Les distinctions</span></p>
<p>Une histoire jalonnée par la reconnaissance pour ses innovations qui ne tarissent pas avec le temps et qui s’est traduite par l’attribution de plusieurs prix, dont, pour ne citer que les plus récents, le prestigieux prix Red Dot pour sa chargeuse sur pneus L220G, en 2011, et cette année la mention «Le meilleur du meilleur» du prix Red Dot et la plus haute distinction fut pour son tombereau articulé A40F. Cette année, Volvo a aussi remporté l’or du prix de l’innovation du salon Intermat pour le système de pesage embarqué de ses tombereaux articulés série F à suspension intégrale.</p>
<p>Le plus ancien fabricant d’équipements de construction du monde se réjouit de nous raconter la chronologie de l’apparition de ses premières machines mais <em>«jouit plus d’une culture et d’une tradition d’excellence</em><em> enracinées dans tout ce qu’il fait, particulièrement en matière d’innovation, un domaine dans lequel  la société est à l’avant-garde. ».</em></p>
<p>Tout commence en 1832, en Suède, à Eskilstuna, quand Johan Theofron Munktell, qui n’avait alors que 27 ans, crée ce qui va devenir Volvo Construction Equipment. En plus d’être l’un des premiers industriels à fabriquer des engins de construction, il est le père de la première presse à imprimer suédoise.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-1426" title="1ere-volvo" src="http://www.btp-dz.com/wp-content/uploads/2012/10/1ere-volvo.jpg" alt="" width="250" height="239" hspace="5" />Comme la société qu’il a créée et les machines qu’il fabrique, les valeurs et les principes de Johan TheofronMunktell, la qualité, l’innovation et l’expertise technique vont perdurer. Après la presse à imprimer, Johan TheofronMunktell donne naissance au premier métier à tisser mécanique, puis à la première tondeuse de Suède. Toutefois, c’est en 1853 qu’il innove vraiment avec la première locomotive à vapeur du pays, la «Forstlingen». Cette machine, qui est destinée à un chemin de fer minier, n’est pas immédiatement populaire.</p>
<p>En 70 ans, la société produit 6 500 locomotives à vapeur, jusqu’à l’arrivée du moteur à combustion. Lorsque l’ère de la vapeur parvient à son terme, loin d’être appelée à disparaître, la société Munktell est prête à se développer.</p>
<p>En 1913, elle produit le premier tracteur de Suède, avec un moteur à combustion bicylindre de 30 à 40 CV. Ce tracteur, qui pèse huit tonnes, inaugure une nouvelle ère pour Munktell, qui produit maintenant son propre pétrole. D’autres tracteurs suivent, ainsi que le premier rouleau compresseur à moteur, avec un moteur de 24 CV et une niveleuse pouvant se déplacer à une vitesse maximale de 9,1 km/h, en 1914.</p>
<table border="0" cellspacing="0">
<tbody>
<tr>
<td style="font-color: #fff; font-size: 13px; background-color: #2e6ab3;"><span style="font-weight: bold; text-align: center; color: #ffffff; font-size: 14px;">Bref historique</span></td>
</tr>
<tr>
<td style="background-color: #e4e9ee;"><span style="text-align: center;">Les «premières» de <strong>VOLVO</strong></span><strong>- 1853 : </strong>Johan Theofron Munktell fabrique la première locomotive à vapeur de Suède.<br />
<strong>- 1893 : </strong>Construction du premier moteur à combustion interne. C’est le début du succès de la société en tant que l’un des principaux fabricants de moteurs à pétrole.<br />
<strong>- 1913 : </strong>Munktell produit le premier tracteur de Suède.<br />
<strong>- 1932 : </strong>Munktell et Bolinder fusionnent et forment la société Bolinder Munktell.<br />
<strong>- 1934 : </strong>Bolinder Munktell produit le légendaire BM 25, un tracteur.<br />
<strong>- 1950 : </strong>Bolinder Munktell est rachetée par Volvo.<br />
<strong>- 1954 : </strong>La société produit sa première chargeuse sur pneus H10, la première au monde à être dotée d’un bras à levage parallèle et d’un porte-outil à accouplement rapide.<br />
<strong>- 1952 : </strong>Lancement des premiers moteurs diesel 3 et 4 cylindres à injection directe pour engins de construction.<br />
<strong>- 1966 : </strong>Volvo produit le premier tombereau articulé du monde «Gravel Charlie».<br />
<strong>- 1978 : </strong>Volvo produit les premiers moteurs à faibles émissions pour engins de construction, avec refroidisseur d’air de suralimentation pour de meilleures performances, une moindre consommation de carburant et moins d’émissions.<br />
<strong>- 1981 : </strong>La société équipe ses chargeuses sur pneus de l’embrayage automatique.<br />
<strong>- 1991 : </strong>Volvo équipe ses chargeuses sur pneus de bras de levage à articulation TPL, un système unique qui combine des mouvements parallèles à une énorme force de cavage. La même année, Volvo lance la CareCab, la meilleure cabine du marché.<br />
<strong>- 1998 : </strong>Volvo CE devient la première société étrangère à investir en Corée.<br />
<strong>- 2007 : </strong>Volvo CE lance le premier tombereau articulé à suspension intégrale du monde.<br />
<strong>- 2010 : </strong>CareTrack, le système télématique de Volvo CE, est monté en série sur la plupart des machines. Les rapports d’exploitation, les rappels d’entretien et les messages d’erreur générés par ce système permettent d’améliorer la sécurité, la productivité et la disponibilité des machines.<br />
<strong>- 2011 : </strong>Volvo CE est le premier fabricant d’engins de construction à recevoir le prestigieux prix Red Dot pour la conception de la Volvo L220G.<br />
<strong>- 2012 : </strong>Premier fabricant d’engins de construction à signer un accord avec le programme «Climate Savers» du Fonds mondial pour la nature. Volvo se voit attribuer la mention «Le meilleur du meilleur» du prix Red Dot pour son tombereau articuléA40F et remporte l’or du prix de l’innovation du salon Intermat pour le système de pesage embarqué de ses tombereaux série F à suspension intégrale.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Un constructeur à la renommée solide</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Nov 2011 19:28:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[btpdz]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[

<p>Poclain est l’une des plus grandes entreprises françaises, arrivant même à rivaliser avec certaines sociétés de fabrication d’engins et d’outillages d’outre-Atlantique ou européennes. Bref retour sur le parcours de cette firme, qui a vu le jour il y a plus de quatre-vingt années.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>1927 : le début d’une grande aventure</strong><br />
Durant la période qui sépare la Première et la Seconde Guerre mondiale (1918- 1939), la France – comme le reste des pays européens – était dévastée par les effroyables combats du premier conflit planétaire. Elle se devait, ainsi, entrer dans une période de reconstruction économique de grande ampleur. En effet, tout comme l’industrie, les voies de communications et les infrastructures de base, le secteur agricole était dans une situation catastrophique, car les quatre années de guerre atroce (1914- 1918) avaient laissé des séquelles indélébiles. C’est ainsi qu’un génial agriculteur, qui dirigeait une importante ferme familiale dans la région de Plessis-Belleville (département de l’Oise, au nord de Paris), reprit énergiquement les choses en mains pour relever l’exploitation de ses parents. Il s’appelait Georges Bataille et avait une formation d’ingénieur agronome, une spécialité adéquate pour ses futurs et nombreux projets d’avenir. Ce précurseur de la société Poclain était né en avril 1897 et s’intéressait particulièrement aux problèmes techniques qui se posaient, alors, aux agriculteurs du terroir, ce qui l’amena à créer – le 1er mai 1927 &#8212; une petite entreprise appelée «Bataille et Léger», après s’être associé avec un mécanicien de ses amis du nom d’Antoine Léger.</p>
<p>Le modeste atelier était installé dans la petite ville de Lagny-le-Sec, et s’occupait de réparer, notamment, les voitures, les tracteurs, des équipements, des machines agricoles. Après la mort de son associé, en 1929, Georges Bataille devait s’occuper en solitaire des activités de l’atelier précurseur qu’il réinstalla dans sa région natale, tout juste en face de la fameuse propriété agricole familiale.</p>
<p><strong>1930 : naissance des «Ateliers Poclain»</strong><br />
Georges Bataille entreprit rapidement de donner une plus grande ampleur au petit atelier, changea de forme à l’entreprise mère qui devint une entreprise unipersonnelle avec une nouvelle appellation : «Ateliers Poclain».</p>
<p>Ce nom (Poclain) n’était nullement dû au hasard ; en effet, dans le patois local, c’est la contraction de l’expression «poche [poque] à lin» à cause d’une petite mare d’eau qui se trouvait sur les lieux et qui servait, jadis, au «rouissage » (tannage et lessivage) du lin.</p>
<p>Cette jeune entreprise française devait, en quelques décennies, provoquer une véritable révolution dans le monde des infrastructures de base et du bâtiment, et dès le départ, elle s’imposa avec un système hydraulique unique en son genre, à l&rsquo;époque, avant que les pelles hydrauliques Poclain n’envahissent différents continents et finissent par conquérir le monde&#8230;</p>
<p><strong>1939-1945 : le déploiement malgré la guerre</strong><br />
Durant la période qui suivit le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), Poclain, qui employait juste une cinquantaine d’ouvriers, bénéficia beaucoup des commandes étatiques consistant à fabriquer, principalement, des remorques, des chariots transportant des gaz, des groupes électrogènes pour le compte de l’armée française. Mais, en parallèle, l’entreprise produisait aussi dumatériel agricole ainsi que différents équipements. Néanmoins, les difficultés de la guerre eurent tôt fait de ralentir le dynamisme de cette société parmanque de main-d’oeuvre et dematières premières, surtout le minerai de fer, mais, miraculeusement, ses ateliers étaient épargnés par les bombardements terrestres et aériens qui étaient incessants ailleurs.</p>
<p>Le recul des troupes allemandes fut suivi par la remise en état de l’usine et la reprise de ses activités, car tout était à reconstruire dans la France dévastée par les combats et les opérations militaires du long conflit mondial.</p>
<p>Lentement, les commandes affluent chez Poclain et les ventes augmentent de façon vertigineuse, ce qui donna une ampleur insoupçonnée à la société née vingt ans auparavant et qui employait maintenant plus de 120 ouvriers et cadres à la libération de la France en 1945. C’est au cours de cette phase qu’a été lancée la pelleteuse TY45 (voir photo) qui obtint un succès phénoménal au cours des décennies suivantes.</p>
<p><strong>1970-2010 : la prospérité</strong><br />
L’entreprise Poclain prospéra notablement et fit des progrès remarquables en devenant une firme multinationale de grande renommée. Elle essaima par le biais de ses nombreuses filiales, notamment aux Etats-Unis, en Espagne, en Belgique, en Grande-Bretagne, enAllemagne, aux Pays-Bas, en République Tchèque, au Japon, en Italie&#8230;</p>
<p>Résolument et à partir de l’année 1974, une partie de la société fut, ainsi, rachetée par le fameux constructeur américain Case (Case Poclain) alors qu’elle garda, elle, ses activités de construction dans le seul secteur des pelles hydrauliques. En ces temps-là, Poclain employait plus de 10 000 personnes.</p>
<p>Parmi ses réussites techniques, figure le lancement des moteurs MS, qui font partie de la 4egénération demoteurs hydrauliques de la filiale Poclain Hydraulics, qui devient une société totalement indépendante dans la première décade de ce siècle.</p>
<p><strong>Une grande réussite et un bilan enviable&#8230;</strong><br />
Que de chemin parcouru par l’entreprise Poclain, depuis sa fondation en 1930, jusqu’à aujourd’hui ! Partie de presque rien et s’appuyant sur un modeste petit atelier de réparations mécaniques pour les besoins des agriculteurs locaux, elle devait &#8212; patiemment et à force d’efforts continus et d’une gestion rationnelle et rigoureuse – devenir une société qui rayonna, tout d’abord, en France, avant que ses produits, fiables et solides, ne parviennent à s’imposer un peu partout dans le monde entier.</p>
<p>La gamme des produits Poclain, très vaste et constamment à l’avant-garde technologique, recouvre maintenant un très large éventail. Elle inclut de façon régulière les innovations techniques auxquelles ses cadres et son staff dirigeant apportent une attention particulière de manière constante pour maintenir l’entreprise dans un développement continuel à haut niveau. Poclain Hydraulics (nom qu’elle porte depuis l’année 2009) élargit la portée de sa production qui inclut la fabrication desmachines de construction ou d’entretien des routes (tambours, rouleaux de pneus, finisseurs, recycleurs à froid routiers, épandeurs, niveleuses). De même pour le matériel de terrassement (chargeuses compactes ou sur pneus, pelles sur pneus, minitombereaux), le forage (perceuses, machines de forage, trancheuses), les machines minières (chargeurs, concasseurs, tunneliers&#8230;). Cette grande firme aux produits avérés intervient, également, dans d’autres domaines, comme la manutention (chariots élévateurs) et dans d’autres domaines encore (équipements industriels, matériels de forêts, agriculture), s’accaparant une place de choix au niveau mondial, grâce à son engagement digne de respect, à son dynamisme et à ses efforts constants, devenus une véritable culture d’entreprise avec le temps.</p>
<div><strong>Rachid Mihoubi</strong></div>
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		<title>Le leader mondial des brise-roches</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Oct 2011 12:09:07 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[<table width="100%" border="0" cellspacing="2" cellpadding="2">
  <tr>
    <td align="center"><img src="http://www.btp-dz.com/wp-content/images/num6/montbaret.jpg" alt="" border="0" hspace="3" vspace="3" align="left" /></td>
  </tr>
  <tr>
    <td>Au premier quart du XXe siècle, une petite unité industrielle française a vu le jour, Montabert, fondée la famille éponyme dans les environs de Lyon (sud-est de la France). Rapidement, elle s’était lancée dans la conception et la fabrication d’équipements de démolition et de forage ; elle devait connaître un essor prodigieux.</td>
  </tr>
</table>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>De nos jours, la société française Montabert compte 440 employés et plus de 130 distributeurs indépendants répartis à travers les cinq continents. Elle réalise constamment d’importants chiffres d’affaires (112 millions d’euros, en 2007), dont 85 % émanent des seules activités implantées hors du territoire français. C’est ainsi qu’au fil des années qui passent, la société Montabert est devenue le leader mondial dans son secteur. De plus, sa notoriété s’est étendue à tous les continents, se développant et innovant constamment en justifiant, par la même, une réputation largement méritée dans le monde des engins et des chantiers de travaux publics, tels que les brise-roches hydrauliques, les pelleteuses, les excavatrices, les marteaux-piqueurs etc. Ce développement continuel est le fruit des efforts consentis depuis la fondation de la première usine Montabert au premier après la Première Guerre mondiale (1914-1918) qui avait ravagé le continent européen. Il s’en suivit un besoin formidable à travers les pays du Vieux Continent au cours des années suivantes pour reconstruire ce qu’ont démoli quatre années successives de conflit armé entre les principaux belligérants. </p>
<p><strong>1921 : création de la société Montabert</strong><br />
Ainsi, Montabert, société française à caractère familial, est surtout spécialisée dans la fabrication des brise-roches, et qui avait vu le jour en 1921, a été fondée par Joannès Montabert. A cette époque-là, ce dernier avait orienté cette unité industrielle familiale dans la fabrication de l&rsquo;outillage pneumatique. Mais huit années plus tard, cette jeune société était parvenue à concevoir et à réaliser le premier marteau-piqueur avant que la gestion n’échoit à Suzanne Montabert (en 1935) qui lui donna un nouvel essor, notamment en signant un accord de fabrication sous licence avec une entreprise d’outre-Atlantique. </p>
<p>La restructuration (1949) Quatre années étaient passées, et après la fin de la Deuxième Guerre mondiale (1939-1945), un autre membre de la famille, Roger Montabert, prit en main les rênes de la société en tant que présidentdirecteur général de ce grand groupe in- Historique Montabert Au premier quart du XXe siècle, une petite unité industrielle française a vu le jour, Montabert, fondée la famille éponyme dans les environs de Lyon (sud-est de la France). Rapidement, elle s’était lancée dans la conception et la fabrication d’équipements de démolition et de forage ; elle devait connaître un essor prodigieux. UsineMontabert à Saint-Priest (Lyon, France) BTP matériels Algérie 49 N° 06 / Septembre 2011 Le leader mondial des brise-roches dustriel qui avait rapidement pris de l’ampleur. Ce nouveau gestionnaire devait accélérer la commercialisation de marteaux de nouvelle conception par la création d&rsquo;un bureau d&rsquo;études, d’un département exportation qui verra le jour, en 1961, et le remplacement, en 1964, de l&rsquo;air comprimé par l&rsquo;hydraulique. De même, une série de filiales de la société essaima un peu partout à travers les principaux pays du continent européen. </p>
<p><strong>Le tournant 1965</strong><br />
L’année 1965 vit la création et la réalisation parMontabert du premier brise-béton hydraulique. Les efforts continuels déployés par la société et le succès de ses produits qui ont logiquement suivi, lui permirent, en 1969, de devenir le premier constructeur mondial de marteaux démolisseurs et de conquérir, logiquement, plusieurs marchés. Deux années plus tard, la société Montabert, qui devait fêter son cinquantième anniversaire (1971), avait parcouru – depuis sa fondation au début es années 1920 – un long chemin dans la conception et la fabrication de divers outillages y compris ceux de chantier. Ses produits étaient réputés pour leur robustesse et avaient fait leurs preuves à travers les cinq continents, en dépit de la concurrence effrénée imposée par les constructeurs des autres pays dans cette gamme de matériels réputée particulièrement très difficile. </p>
<p>1980 : la notoriété mondiale La commercialisation, dès l’année 1987, des Robofores et des premiers briseroches hydrauliques au monde et à frappe variable a valu à la sociétéMontabert une notoriété mondiale supplémentaire. C’est ainsi que l’année 1994 a vu Montabert, entreprise familiale jusque-là, rachetée par le groupe américain Ingersoll Rand. L’entrée dans ce groupe d’outre- Atlantique lui avait permis de bénéficier d’une notoriété internationale accrue et à contribuer aux activités complémentaires d’Ingersoll Rand. L’usine du groupe Montabert, à Saint- Priest (près de Lyon, France), était devenue le centre mondial de production des brise-roches et des perforateurs hydrauliques ainsi que le principal centre européen de commercialisation de matériels de perforation Ingersoll Rand. Actuellement, la société a conquis les marchés mondiaux et acquis une place prépondérante dans son domaine, et ses différents produits sont commercialisés dans plus de 110 pays et ce, à travers les cinq continents. </p>
<p><strong>La décade 2010 : une phase décisive</strong><br />
Les premières années de ce nouveau siècle ont vu la société Montabert connaître un nouvel et important essor dans les domaines de la conception, de la fabrication et de la vente de matériels hydrauliques et pneumatiques. On peut citer, entre autres, les brise-roches et les perforateurs hydrauliques et pneumatiques, les marteauxpiqueurs pneumatiques, et les outillages de démolition&#8230; En 2008, Montabert produisit de nouveaux produits comme la gamme Silver Clip (2004), la nouvelle gamme d&rsquo;accessoires de démolition (2006), le briseroches V2500 pour porteurs de 27 à 40 t 2007), puis le micro-CPApour pelles de 5 à 10 tonnes et des brise-roches V1800 pour porteurs de 25 à 30 t. Au final, les efforts continuels déployés depuis bientôt un siècle avaient permis à la sociétéMontabert d’acquérir une notoriété solide étendue de nombreux pays dans le monde. Sa réputation auprès des professionnels des marchés publics, des mines et des carrières et des mines est incontestable y compris dans les sites et les pays où elle rencontre encore une rude concurrence dans son segment.</p>
<div align="right"><strong>Rachid Mihoubi </strong></div>
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		<title>Un géant mondial au pays du Soleil Levant</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Jun 2011 19:57:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[btpdz]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le groupe nippon,Komatsu, fondé durant la Première Guerre mondiale (1914-1918), est connu comme étant l'un des plus grands fabricants au monde dans le domaine de la construction, de l'exploitation minière et de l'équipement des services publics.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellspacing="1" cellpadding="0" align="center">
<tbody>
<tr>
<td><a title="" href="http://www.btp-dz.com/wp-content/images/geni/001.jpg" rel="galerie"><br />
<img src="http://www.btp-dz.com/wp-content/images/geni/01min.jpg" alt="" border="0" /><br />
</a></td>
<td><a title="" href="http://www.btp-dz.com/wp-content/images/geni/02.jpg" rel="galerie"></p>
<p></a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Komatsu, dont le siège social est àAkasaka (Minatoku, Tokyo, Japon), est une entreprise japonaise qui regroupe autour de la société mère 187 autres entités. Elle fabrique, entre autres, des engins de construction et de mines, des chariots élévateurs, des chargeurs sur pneus, des engins de génie civil et demines, des chariots élévateurs, des pelles sur pneus, des minipelles et des compacteurs des bulldozers, des dumpers et des pelles hydrauliques&#8230; Elle tire son nom de la ville de Komatsu &#8211; &#8211; où se trouvent ses principales usines – et où elle a été fondée en 1917.</p>
<p>Après l’américain Caterpillar, Komatsu est le deuxième plus grand fabricant d’équipement pour la construction et le minage au monde. Plus de 70 pour cent des revenus de l’entreprise viennent de la vente d’équipements pour le minage et la construction. Ceux-ci incluent des bulldozers, des tombereaux, des grues de terre dure, desmachines à creuser des tunnels, et des chargeurs sur roues. L’entreprise construit actuellement les plus grands bulldozers au monde, le D575.</p>
<p>L’autremarché secondaire de Komatsu est représenté par la fabrication des machines et des véhicules industriels ainsi que par de nombreux autres équipements. D’autre part, Komatsu enregistre 7 % des revenus générés par un autre segment, celui de la division électronique. Elle est aussi en train de diversifier rapidement ses bases d’affaires pour englober d’autres secteurs de produits comme les logements préfabriqués, le transport, et l’équipement pour la logistique.</p>
<p><strong>Fondation de la Komatsu Ltd. (1917)</strong><br />
Au départ, Komatsu était une division d’une entreprise appelée la Takeuchi Mining Co., fondée auparavant (1894) par Tashir Shiraishi, un ingénieur de métier, devenu le président de l’entreprise jusqu’en 1925. Takeuschi Mining Co. a mis en place Komatsu Iron Works, en 1917, pour fabriquer des outils, des machines et de l’équipement pour le minage. En mai 1921, le Takeuchi Mining Co. devint la Komatsu Ltd. Les années 1920 et 1930 ont marqué les développements majeurs pour Komatsu et la croissance prééminente avec la production d’une presse en métal en 1924, le premier tracteur de ferme à chenilles de l’Empire du Soleil Levant en 1931, ainsi que la production de matériaux en acier au milieu des années trente. A cette époque, elle employait déjà plus de 120 000 employés.</p>
<p><strong>La croissance (1939)</strong><br />
Durant la Deuxième Guerremondiale, Komatsu continuait son déploiement en produisant pour l’armée japonaise une pléthore de matériels y compris des tracteurs militaires, des bulldozers, des chars, et des obusiers.Après la guerre, elle introduisit les bulldozers commerciaux et d’autres équipements en poursuivant sa croissance stimulée par les gigantesques demandes du marché en bulldozers dans cette ère de construction de l’après-guerre. L’entreprise introduit, ainsi, le bulldozer D50 en 1947 et acquit une gamme de nouveaux produits vers la fin des années 1960 comme les tombereaux, les chargeurs sur roues et les pelleteuses hydrauliques</p>
<p><strong>Une fulgurante croissance à l’international</strong><br />
Dès lors, Komatsu concentra ses activités vers les exportations, en pénétrant le marché nord-américain, en 1967, et en se battant contre son premier concurrent, le grand groupe Caterpillar, le fabricant du plus grand bulldozer au monde à cette époque-là. L’entreprise nippone choisit une stratégie agressive pour rattraper son concurrent américain en mettant en place des plans adéquats annuellement similaires aux productions de Caterpillar. Cette stratégie fut couronnée de succès notables, et durant les deux décennies qui suivirent, l’entreprise se transforma de petit fabricant local qu’elle était à un formidable groupe dominant dans le marché global de la construction.</p>
<p><strong>La fusion avec Dresser Industries</strong><br />
Au début des années 1980, Komatsu fusionna avec le groupe américain Dresser Industries et confia à ce dernier la tâche de la fabrication des machines et de l’équipement pour la construction et le bâtiment. L’association entre les deux géantes entreprises fut une réussite et permit à Komatsu de déplacer l’assemblage de ses équipements de construction dans les usines américaines. Cependant, cette association prit fin, en 1994, lorsque Komatsu acheta définitivement les droits à Dresser. Enfin, en 1997, Komatsu assembla les produits de minage et leurs possessions sous le nomde Komatsu Mining Systems.</p>
<p><strong>Un développement continu</strong></p>
<p>La grande entreprise japonaise continuait son expansion globale amorcée depuis des décenniesmalgré un certain déclin observé quelques années auparavant, lorsque la demande pour l’équipement de la construction observa une certaine chute. Cela amena Komatsu à déployer davantage d’efforts pour lancer de nouveaux produits et d’acquérir desmarchés supplémentaires s’intégrant dans un contexte plus vaste de l’entreprise. Avec cette nouvelle stratégie, ses revenus s’améliorèrent, et sa division hors construction augmenta de presque de moitié entre 1989 et 1992.</p>
<p><strong>Komatsu aujourd’hui</strong><br />
Au début de ce nouveau siècle, le chiffre d’affaires de Komatsu déclina gravement. La cause de ce déclin était due à la crise économique qu’avaient connue la plupart des pays asiatiques et cela a entravé toute croissance rapide du géant nippon. L’économie japonaise n’en était pas exempte, d’ailleurs, et Komatsu avait connu plusieurs pertes et ses performances diminuèrent notablement.</p>
<p>Cependant, l’entreprise réussit admirablement à surmonter ces handicaps et les fluctuations d’unmarché volatile durant les dix années qui s’ensuivirent, particulièrement dans des marchés de construction principales, résultat d’un remodelage de l’organisation «agressive», des fusions sociales et des partenariats commerciaux.</p>
<p>Aujourd’hui, Komatsu emploie plus de 33 000 salariés et gère des usines de production et des centres de vente dans la plupart des pays dans le monde : Etats-Unis, Canada, Mexique, Brésil, Royaume-Uni,Allemagne, Italie, Indonésie, Chine, Thaïlande, Inde, Taïwan&#8230;</p>
<p>Signalons, au passage, que Komatsu est présente enAlgérie depuis l’année 1992. Au 31 mars 2011, Komatsu a enregistré des ventes nettes consolidées de 22, 206 milliards de dollars, en hausse de 28,7% par rapport à 2010,malgré les pertes subies résultant des dommages du grand tremblement de terre et les tsunamis qui ravagent périodiquement l’archipel nippon.</p>
<p>Ces gains importants ont été atteints par l’augmentation des volumes des ventes et la poursuite des efforts de réformes structurelles et, enfin, par l&rsquo;amélioration des coûts de production. Ainsi, près d’un siècle d’existence après sa fondation, Komatsu est considérée comme un des leaders mondiaux dans le domaine dumatériel de génie civil, et dispose d’une gamme de plus de 300 modèles réputés our leur productivité, leur fiabilité, leur économie de fonctionnement, leur confort de conduite et leur sécurité. Soulignons, enfin, que Komatsu occupe régulièrement les premières places parmi ses concurrents géants spécialisés dans l’équipement industriel et d’outillages divers.</p>
<div align="right"><strong>Rachid Mihoubi</strong></div>
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		<title>Un maçon de renommée mondiale</title>
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		<pubDate>Mon, 09 May 2011 17:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[btpdz]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
  <tr>
    <td>
    	<div align="center" style="margin-bottom:5px;"><img src="http://www.btp-dz.com/wp-content/images/histoire.jpg" alt="" border="0" width="450"></div>
    La société de droit suisse, Liebherr, fondée en 1949 en Allemagne par un génial – et visionnaire -- maçon,Hans Liebherr (1915-1993), est considérée, aujourd’hui, comme étant l’une des plus grandes entreprises mondiales de fabrication, entre autres, de toutes sortes d’engins de construction. Actuellement, elle compte plus de cent quarante entreprises réparties à travers les cinq continents. Par ailleurs, elle avait investi de nombreux autres domaines comme fournisseur de produits et de services de haute technologie.
    </td>
  </tr>
</table>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Comment cette petite entreprise familiale en est-elle arrivée là et devenir un géant incontournable dans son domaine ? C’est ce que nous allons savoir à travers cet article qui suit son itinéraire fabuleux et retrace, brièvement, les différentes étapes qu’a franchies cette entreprise fondée par la prestigieuse famille, d’origine allemande, Liebherr. </p>
<p><strong>Hans Liebherr, le fondateur</strong><br />
 Ainsi, cette société suisse d’engins de construction a été mise sur pied quelques années après la fin de la Deuxième Guerre mondiale.
</p>
<p>
C’est l’un des membres de la famille éponyme, Hans Liebherr, maçon de métier et âgé de 34 ans, qui l’avait fondée, à l’origine, à Kirchdorf an der Iller (Bade-Württemberg). La construction de la première grue à tour mobile (la TK 10) par cette entreprise naissante – mais qui deviendra, quelques années plus tard, un grand consortium de renomméemondiale – a été le jalon de base décisif pour sa rapide ascension et sa réussite dans le paysage industriel de l’Europe, en décombres et ravagée par le terrible conflit armé mondial de 1939-1945. Cet engin (la grue), fabriqué dans un modeste atelier en bois de cent mètres carrés, était caractérisé par son moindre coût économique et sa facilité au montage. Il a été celui qui a mis en marche cette jeune entreprise et jeté les jalons de son et irrésistible ascension au plan local puis international. Très vite, la production se diversifia, et la TK 10 fut suivie de plusieurs autres types de grue (de navires, automotrices&#8230;), des pelles hydrauliques, des malaxeurs, des moteurs Diesel, des machines-outils à tailler les engrenages etc. Cette dynamique de croissance soutenue était encouragée par les besoins grandioses en ces enginsmalgré une concurrence rude de la part d’autres constructeurs dans le segment.
</p>
<p>
Le siège de la société, initialement, se trouvait au pays natal de la famille, plus exactement à Biberach an der Riss (sud de l’Allemagne, près de la ville d’Ulm), à une centaine de kilomètres de Schaffhouse (Suisse).
</p>
<p><strong>Installation en Confédération helvétique</strong></p>
<p>Cette période allemande a duré une vingtaine d’années, car, en 1970, le constructeur allemand fait connaissance avec la région de la Gruyère (Suisse) où il devait s’installer quoique la famille Liebherr avait précédé le groupe industriel en choisissant la Confédération helvétique comme terre d’accueil et de résidence quelques années auparavant. Hans Liebherr, véritable visionnaire, opta pour le projet d’établir au moins une partie de l’activité industrielle du groupe dans ce pays.
</p>
<p>Patiemment mais résolument, il décida d’y aller et de construire une unité de production, séduit par l’emplacement du site, l&rsquo;ouverture prévue d’une importante autoroute, le prix attractif des terrains et l’exonération fiscale qui s’étalait sur dix années. Les travaux de construction de la future usine commencèrent, en janvier 1977, pour se terminer une année plus tard. Cette infrastructure ouvrit ses portes, en 1978, sous l’appellation nouvelle de Liebherr Machines Bulle. Dans cette région suisse, lamultinationale devait franchir une autre étape de son développement en se spécialisant dans la fabrication, notamment, des composants hydrauliques et des moteurs Diesel destinés à équiper les engins de chantier du groupe.</p>
<p><strong>1982 : l’année décisive</strong><br />
 Mais, faute de personnel et de main-d’oeuvre suffisante, les dirigeants de Liebherr transférèrent une partie de sa production en Allemagne natale. </p>
<p>Les Liebherr, propriétaires de l’entreprise, quoique ayant acquis la nationalité suisse, n’avaient pas oublié pour autant leur patrie d&rsquo;origine. Mais l’Allemagne représentait largement le principal débouché de la production industrielle du groupe toutes branches confondues. Ce choix entériné, on passa à samise enoeuvre pour permettre au groupe d’atteindre une tout autre dimension, et de continuer sur sa lancée qui lui avait valu une renommée bienméritée à travers l’Europe l’Amérique du Nord et les autres continents. Le fondateur de la firme, étant mort en 1993, son fils, Hans Liebherr junior, prit en mains les destinées de la société familiale qu’il gérera jusqu’en 1999, année où son frère prit sa suite. Entre temps, cette famille laborieuse et devenue l&rsquo;une des plus grandes fortunes helvétiques (entre 5 et 6 milliards), avait toujours vécu dans une discrétion admirable et ne faisait jamais étalage de sa réussite économique ou de son ascension sociale. Ainsi, les Liebherr, patiemment et fournissant des efforts soutenus, ont fait de la petite manufacture familiale de construction une entreprise à vocation régionale puis un solide empire industriel qui rayonna sur différentes parties du monde. Le secret de cette réussite s’explique par une gestion impeccable et rationnelle de toutes les chaînes de production, par des efforts constants, une présence sur le terrain pour être à l’écoute de la clientèle et, enfin, par une organisation rigoureuse en amont et en aval de l’entreprise.Une telle politique, réaliste et souple, favorisait une prise de décisions rapide et un sens de l’innovation idoine, ajoutée à un véritable sens de l’entreprise qui réinvestissait les bénéfices de la société au sein même de cette dernière.
</p>
<p><strong>Une présence internationale incontestable</strong></p>
<p>Plus d’un demi-siècle est passé, et tout au long de son parcours, l’entreprise Liebherr a su traverser les périodes difficiles de récession et lesmauvaises conjonctures, pour se déployer davantage à l’international, dès la fin des années 1950 : Irlande (1958), Afrique du Sud, Autriche et Grande-Bretagne, quelques années après.Au cours des années 1970, le groupe s’implanta aux Etats-Unis &#8212; sous l’appellation de Liebherr America Inc. &#8212; pour fabriquer des pelles et de pelles sur chenilles, des chargeuses sur pneus et des chenilles&#8230; Le Brésil, la France et le Canada accueillirent, eux aussi, des unités de production de matériels Liebherr. Idempour la Suisse où fut transféré le siège de la société, à Bulle, comme évoqué plus haut. Cette dynamique de croissance tous azimuts lui avait permis de conquérir de nouveaux marchés (Australie, Moyen- Orient et Extrême-Orient). Le grand groupe industriel cibla d’autresmarchés tout autant prometteurs comme la Russie, où une nouvelle usine était prévue. Le gigantesque marché que représente l’Empire du Milieu, la Chine, est tout aussi convoité. En effet, cette dernière, selon des estimations sûres, compterait 50 % des grues actuellement en activité dans le monde et occupe, également, la première place (bien avant les Etats-Unis) pour ce qui est des machines de chantiers comme les grues, les élévateurs, les robots et autres machines-outils&#8230;
</p>
<div align="right"><strong>Rachid Mihoubi</strong></div>
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		<title>Atlas Copco, une fidélité historique</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Apr 2011 10:46:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[btpdz]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[atlas]]></category>
		<category><![CDATA[atlas copco]]></category>
		<category><![CDATA[copco]]></category>

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		<description><![CDATA[<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
  <tr>
    <td>
    	<div align="center" style="margin-bottom:5px;">
          <img src="http://www.btp-dz.com/wp-content/images/atlas-copco.jpg" border="0" alt="" title="" />
    </div>
    Comme le marché automobile algérien, celui des matériels travaux publics regorge de marques traditionnelles pour ne pas dire historiques, à l’exemple d’Atlas Copco qui date de 1947. 63 ans de présence au service des professionnels même si celle-ci à un moment donné a été parsemée d’embuches, notamment en période de nationalisation. La marque suédoise mondialement connue est présente aussi bien dans le secteur de l’industrie que dans celui du BTP. 
    </td>
  </tr>
</table>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est à travers une offre de produits qui se développe autour de plusieurs métiers et compte deux secteurs, l’industrie et les chantiers : l’air comprimé et les compresseurs de process, les groupes électrogènes, les matériels de forage et de démolition etc., qu’Atlas Copco a marqué ses empreintes sur le marché algérien par une présence historique même si celle-ci, à un moment donné, a été parsemée d’embuches, notamment en période de nationalisation.</p>
<p>Comme par ailleurs la marque suédoise est présente dans les deux secteurs industriels et le BTP à hauteur équivalente, selon M. Sofiane Kerfali, directeur de la division compresseurs de chantier. Des milliers de machines ont été utilisées sur le marché algérien depuis son installation en1947. Bien qu’elle n’ait continué à exister à travers des distributeurs, Atlas Copco semble bien sauvegarder ses parts de marché, croit-on savoir auprès de notre interlocuteur qui atteste cela par le chiffre d’affaires réalisé en 2009, qui s’élève à 30 millions d’euros, et ce, malgré la forte concurrence qui sévit sur le marché.</p>
<p>Il faut dire que c’est déjà depuis 2006 que la filiale de droit algérien a été recréée avec toute l’organisation qui règne autour des 60 employés qui la composent. Répartie entre le siège social à Alger et des branches à l’Est, et l’Ouest et bientôt à Hassi Messaoud, Atlas Copco s’est détachée de la direction du Maroc à laquelle elle était affiliée pour prendre son envol avec la forte demande d’un marché croissant porté par les projets et rattaché ainsi au plan logistique, soutien, marketing et formation, la Tunisie et bientôt un autre pays maghrebin.</p>
<p>Parmi les produits les plus demandés sur les chantiers, le marché algérien ne déroge pas à la tendance mondiale, précise M. Kerfali, directeur est le compresseur XA97.</p>
<div style="margin-top: 10px; margin-bottom: 10px; background-color: #efefef; padding: 4px; border: 1px #CCC solid;">Atlas Copco est basée à Stockholm depuis sa création en 1873. Malgré la crise mondiale en 2009, elle réalise un chiffre d’affaires de 6 milliards d’euros et compte un effectif de 30 000 personnes à travrers les 5 continents où elle est présente et qui comptent 170 pays, dont l’Algérie.</div>
<div style="font-size: 16px; font-weight: bold; margin-top: 10px;">Compresseur à air XA97, le plus vendu</div>
<p>La gamme de compresseurs XA97 ne s’écoule pas uniquement dans les ventes directes, Atlas Copco s’est dotée d’un partenaire privé UFMATP qui fait du montage des pompes à béton et auto- bétonnières sur la base de compresseurs Atlas Copco.</p>
<p>Sur la gamme qui se décompose en quatre grandes familles, celles-ci cohabitent et sont réparties en fonction de la pression d’air fourni pour alimenter différentes applications qu’il y a lieu de rappeler et qui vont de 7 à12 bars; 7 à 14 bars ; 7 à 30 bars; 8,6 à 14 bars et chacune se décline en plusieurs variantes de modèles en fonction des applications. Le plus écoulé des compresseurs est la série 7 à vis lubrifié, à savoir le XA97 le plus prisé, monté sur un essieu mu par un moteur 3 cylindres, série 2011 de Deutz. La fonction principale est proposée avec deux capots en acier ou en polyéthylène rigide et ce dernier semble plus résistant à la corrosion et au choc.</p>
<p>Les modèles XAS 97 peuvent être équipés d’une génératrice. Délivrant une puissance de 6,5 ou 12 KVA, elle peut être dotée d’un système de contrôle automatique qui ajuste la vitesse du moteur à la demande d’énergie. Tous les modèles à 7 bars sont proposés avec un lubrificateur d’une capacité d’un litre. Un bouton latéral permet le réglage de son débit. Un indicateur de niveau facilite la surveillance.</p>
<p>Les modèles de la série 7 peuvent être fournis avec un enrouleur de flexible (longueur d’enroulement max. de 20 m). Le support, fabriqué en polyéthylène rigide est livré avec un flexible renforcé de 3/4 de diamètre qui peut être utilisé directement depuis l’enrouleur.</p>
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		<title>La fulgurante épopée d’un constructeur</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 10:16:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[btpdz]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[caterpillar]]></category>

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		<description><![CDATA[<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
  <tr>
    <td>
    	<img align="left" src="http://www.btp-dz.com/wp-content/images/benjamin-holt.jpg" border="0" alt="" title="" hspace="3" vspace="3"> Caterpillar est ce célèbre groupe industriel américain,constitué en 1925, et fabriquant des machines dans les domaines de la construction, de l'exploitation minière, des moteurs Diesel et, enfin, des turbines à gaz industriels et de la forêt. <br />
Caterpillar fabrique, d'autre part, des chargeuses sur pneus, des pelles hydrauliques ainsi que des générateurs. <br />
L'histoire de ce groupe géant remonte à la fin du XIXe siècle, et a commencé avec deux visionnaires éclairés et à l'esprit pratique, Benjamin Holt et Daniel Best, qui en furent les véritables précurseurs. &#34;Le progrès ne s’arrête jamais ; et nous, non plus&#34; est la devise du groupe Caterpillar.
    </td>
  </tr>
</table>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellspacing="4" cellpadding="0" align="center">
<tbody>
<tr>
<td><a title="" href="http://www.btp-dz.com/wp-content/images/cat/01.jpg" rel="galerie"><br />
<img src="http://www.btp-dz.com/wp-content/images/cat/01min.jpg" alt="" width="118" height="88" border="0" /><br />
</a></td>
<td><a title="" href="http://www.btp-dz.com/wp-content/images/cat/02.jpg" rel="galerie"></p>
<p></a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><strong>Les précurseurs </strong><br />
C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;avant la fin du XIXe siècle, ces deux pionniers, qui avaient procédé séparément, dans des entreprises distinctes, avaient, déjà, chacun de son côté, testé la fabrication de diversesmachines agricoles, notamment les tracteurs à vapeur destinés à l&rsquo;activité agricole.</p>
<p>Daniel Best était un aventurier, un inventeur et un entrepreneur connu pour concevoir diverses machines agricoles et de la machinerie lourde.<br />
Son père était bûcheron et c&rsquo;est probablement à cause cela queDaniel Best &#8211; qui l&rsquo;aidait dans ses travaux forestiers &#8212; a acquis tout son intérêt dans l&rsquo;exploitation forestière et la fabrication de machines. Dès le début, il se mit à inventer des machines en leur apportant &#8212; chaque fois &#8212; des améliorations qu&rsquo;il considérait nécessaires (moissonneuses-batteuses&#8230;). Sesmoteurs conçus, en particulier, pour les tracteurs, étaient déjà connus comme étant les plus solides, les plus fiables et de plus longue durée en Amérique du Nord (1891).</p>
<p>Benjamin Holt (1800-1920) avait, lui, produit son premier tracteur à vapeur en 1904, et un modèle essence en 1906. Les armées alliées ont, d&rsquo;ailleurs, utilisé durant la Première Guerre mondiale (1914-1918) un modèle de tracteur à chenille conçu et sorti des usines de Holt et qui fut appelé le Caterpillar (chenille en anglais).</p>
<p><strong>Naissance de la Caterpillar Tractor Company</strong><br />
En 1925, le CL Best Tractor Company et la Holt Manufacturing Company, qui a également construit des tracteurs et déposé la marque Caterpillar, avaient fusionné pour former une compagnie unique : la Caterpillar Tractor Company, devenue rapidement le plus grand fabricant demachinerie lourde et de matériel agricole dans le monde. Elle avait son siège social à Peoria (Illinois, sud-ouest des Etats-Unis). Le premiermoteurDiesel Caterpillar sortit des usines de cette petite agglomération, en 1931, en plein milieu de la Grande Dépression (1929-1932), cette effroyable crise structurelle qui avait ébranlé lemonde de la finance et de l&rsquo;économie mondiale, à commencer par celle de l&rsquo;Amérique du Nord.Avec le temps, la gamme des engins de génie civil fut constamment développée, au cours des années suivantes, et comprenait, notamment, des bulldozers et des niveleuses, en plus du matériel militaire fourni à l&rsquo;armée américaine durant la Deuxième Guerre mondiale (1939-1945).</p>
<p>Essor deCaterpillar après 1945 A la fin des hostilités, les produits Caterpillar investirent le Vieux Monde, et, en 1950, la société Caterpillar Tractor Co. Ltd. fut fondée en Grande-Bretagne, première d&rsquo;une longue série d&rsquo;entreprises créées hors du continent américain. Ces dernières étaient destinées, surtout, à faciliter les importations des pays étrangers &#8212; dans le sillage du plan Marshall &#8212; et à mieux servir les clients de Caterpillar à travers lemonde entier.</p>
<p>L&rsquo;année suivante, la grande entreprise a mis en place un groupe distinct pour la commercialisation des moteurs Diesel à l&rsquo;intention d&rsquo;autres équipementiers. Ce groupe fut remplacé, en 1953, par une division ventes et marketing afin de mieux répondre aux attentes d&rsquo;un large portefeuille de clients lesquels se faisaient de plus en plus nombreux. Les ventes de moteurs représentaient, alors, un tiers environ du total des ventes et des recettes de la gigantesque entreprise américaine. Dix années après, Caterpillar et la société japonaise Mitsubishi Heavy Industries Ltd. fondèrent Caterpillar Mitsubishi Ltd. (Shin Caterpillar Mitsubishi Ltd). Ce groupe est devenu le numéro deux japonais des fabricants d&rsquo;engins pour la construction et les carrières dans le pays du Soleil Levant. Sur cette lancée (1980), la gamme des produits Caterpillar continuait de se diversifier dans le but de faire face aux différents besoins des clients. Plus de 300 produits étaient, alors, proposés, soit environ deux fois plus que les années précédentes. L&rsquo;année 1986 vit The Caterpillar Tractor Co. changer d&rsquo;appellation pour être rebaptisé Caterpillar Inc. qui parvint à acquérir la compagnie britannique Perkins (moteurs) et l&rsquo;allemandMaKMotoren. En 1997, l&rsquo;entreprise poursuivait toujours son expansion tous azimuts et devient le leader mondial de construction dans le segment des moteurs Diesel.</p>
<p>Caterpillar a, également, investi l’Empire du Milieu (Chine), dont le potentiel économique et le marché de consommation sont en plein essor. Le géant américain y compte déjà 16 sites et a entrepris de construire, dernièrement, une nouvelle usine de production de petites pelles mécaniques (moins de 20 tonnes) à Nanjing. Le constructeur américain spécialiste des engins de constructions pour le BTP compte aussi développer la production de machines excavatrices en Chine, en reprenant la part de son partenaire Xuzhou Construction Machinery Group (XCMG) dans leur coentreprise Caterpillar Xuzhou Limited (CXL). Les dirigeants de Caterpillar, en effet, prévoient que la Chine va continuer à investir lourdement dans tout le pays pour améliorer ses infrastructures, et il est essentiel pour Caterpillar et son réseau de distributeurs de continuer à y investir pour développer les opérations manufacturières, la recherche et développement, le marketing et le servie client. Cette augmentation de capacité doit permettre de répondre à la demande en Asie, l’un des plus importants foyers de croissance du constructeur américain. Signalons, d’autre part, qu’en 1998, le tombereau de chantier le plus gros au monde et le plus rigide, le 797, fait ses débuts, dans la large gamme Caterpillar, après avoir été expérimenté sur le terrain d&rsquo;essais, en Arizona (Etats-Unis). Le groupe dévoile, deux années après, une nouvelle gamme de matériels compacts. Voilà, brièvement évoquée, l’histoire de la firme Caterpillar qui fêtera, cette année, le 86e anniversaire de son lancement. Durant cette longue période, elle avait progressé de manière fulgurante, justifiant sa devise citée en début de cet article : «Le progrès ne s&rsquo;arrête jamais ; et nous, non plus.»</p>
<div align="right"><strong>Rachid Mihoubi</strong></div>
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