L’Algérie se situe dans la catégorie des pays les plus pauvres en matière de potentialités hydriques, soit en dessous du seuil théorique de rareté fixé par la Banque mondiale à 1 000 m3 par an et par habitant. Si en 1962 la disponibilité en eau théorique par habitant et par an était de 1 500 m3, elle dépassera à peine le seuil des 400 m3 /ha d’ici l’horizon 2020.
Afin d’endiguer ce phénomène, l’Algérie a décidé d’investir 18 milliards de dollars US dans le secteur hydraulique durant la période 2015-2019. L’objectif de cette enveloppe est dédiée à améliorer l’alimentation en eau potable et à réaliser des programmes d’équipements et d’infrastructures hydrauliques, dont la réalisation de 26 barrages, 700 forages ainsi que la réalisation de 17 stations de traitement. Pour rappel, ce secteur avait déjà bénéficié d’une enveloppe financière de 22 milliards de dollars US durant la période allant de 2009 à 2014.
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