Bannière menu
Bannière menu
Bannière menu
Bannière menu

2020, année de meilleures perspectives

Le marché des constructions des bâtiments et des travaux publiques est l’un des premiers secteurs d’activité économique pendant plus d’une décennie, et a connu l’émergence de quelques poids lourd du coté publique et privé.
Plusieurs bénéficiaires du coté entreprises algériennes et étrangères ont décroché des marchés en individuel comme en groupement avec les formules promues, entre groupement avec chef de fil et les PPP, en temps d’aisance financière et vaste programme de doter le pays en infrastructures. Le marché était segmenté et partager en portion incongrue dans certains cas.
En amont et en aval des activités au secteur, plusieurs investissements industriels ont été consentis par les ténors internationaux qui ont bénéficié du poids du secteurs par sa santé financière.

Chinois, italiens, français, turc, espagnole, japonais, canadien, coréen étaient sur plusieurs grands projets aux cotés des algériens qui se sont mis en doublure dans certains cas, en qualité de sous-traitant pour bénéficier d’un savoir faire en qualité de producteur. De nombreux projets lancés à la fois, d’autres auraient pu aussi l’être, mais restés en attentes. Jusqu’au changement de cap en Algérie survenu en 2019, année qui sera inscrite dans les annales pour ses évènements politiques (Hirak) et judiciairisation de gros dossiers économiques.
Le secteur du BTP est lourdement touché par les différents scandales qui ont emporté, les plus envieux et puissants des patrons privés des travaux publiques, et autres responsables politiques qui croupissent actuellement en prison. Les révélations mises au grand jour dont les chiffres étaient méconnus du grand publique expliquent la baisse d’activité a touché un grand nombre d’acteurs. Le temps de disette était souscrit pour certains acteurs, mais pas pour quelques uns qui raflé les crédits, les rallonge financières ,…., une gestion désastreuse des projets de réalisations qui probablement a impacté le reste des projets inscrits et dont les lancements sont retardés.

Après tout ce grand assainissement du secteur, de meilleures perspectives commenceront à prendre forme dès le second semestre 2020. L’activité de travaux publics, se résume au lancement des deux extensions de Métro El Harrach – Aéroport et vers Baraki à partir de 2021, par Cosider Tp. D’autres identifiés sont en liste d’attente, comme, le port de Cherchel, projets autoroutiers.
Autre projet probable dans l’industrie des bâtiments, est la construction d’un millions de logements toutes catégories, annoncé, par le président Tebboune. La relance est vivement attendue par les acteurs mis à mal. Autrement les méga investissements industriels consentis dans les cimenteries, les aciéries, les briqueteries, en sommes tous les producteurs d’adjuvants, s’ils ne trouvent pas d’ici fin 2020, de débouchées commerciales en local avec les projets déjà identifiés et une partie à l’export, se sera la banqueroute assurée. Des signaux positifs ont été émis, de part et d’autre, des nouveaux dirigeants que des partenaires étrangers, qui montrent l’attractivité de l’Algérie et impose la poursuite de sa construction au besoin du contexte régional. Restons en veille, il y aura toujours du nouveau.
R. N.

Dans la même catégorie

Leave a Reply