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Acteurs des travaux publics dans l’incertitude
Les groupes GITRAMA, GITRA et GIECA enregistrent leur première participation à la 28ème Foire de Production algérienne en quête de marchés B2C

 

M. Boudouma, Pdg du laboratoire le LEM, filiale du groupe Geica.
M. Boudouma, Pdg du laboratoire le LEM, filiale du groupe Geica.
M. Souilem, P-dg du groupe Geica
M. Souilem, P-dg du groupe Geica
M. Bayasli P-dg de Gitra
M. Bayasli P-dg de Gitra

 

M. Boualem Akhrouf, Pdg de Gitrama
M. Boualem Akhrouf, Pdg de Gitrama

 

 

 

 

 

Gitra (composé de 21 filiales spécialisées dans les travaux publics), Gitrama
(21 filiales de travaux maritimes) et Geica (9 bureaux d’études et laboratoires spécialisés dans l’engineering et contrôle ont tenu à marquer leur première participation sur la 28e Foire de production algérienne dans le but de s’inscrire en qualité de producteurs d’infrastructures et proposer leur services en Bto C.

Une première que d’aller à la quête d’un marché B2C en attente d’une commande publique se faisant rare depuis 2018. Ces trois géants groupes, qui emploient près de 40.000 travailleurs, crées, pour rappel en application de la résolution adoptée en mars 2015 par le Conseil des participations de l’Etat (CPE), qui prévoyait alors la reconfiguration du secteur public marchand dans le domaine des travaux publics, manquent aujourd’hui de visibilité sur le secteur qui pendant plus d’une dizaine d’années était un poids lourd de l’économie algerienne.

Plombé par le gel de nombreux projets et un plan de charge en deçà de leur capacités de production d’activité et taille de leur entreprises tenaient à nous préciser d’emblée Mr Bayasli, p-dg de Gitra, qui, pour lui, si la situation persiste au delà de 2020, il va devoir connaitre le même sort que de nombreuses entreprises privés du BTPh qui ont mis la clé sous le paillasson. Après le secteur privé, venu le tour des entreprises publiques dont le devenir est autant menacé, par cette crise, tonnait M. Boualem Akhrouf, Pdg de Gitrama.

Des compressions des effectifs sera le lot des situations de crise à gérer, à court terme, s’il n’y aura pas de relance des projets, avant la fin 2020: Evidement, précise t-il s’il y aura une LFC 2020. Autrement leur sort est sellé par La LF 2020, qui, selon M. Boualem Akhelouf, n’a aucune visibilité sur une quelconque amélioration, sur le court terme, et encore moins sur le moyen terme. Un état de fait qui date depuis la LF 2019. « Nos entreprises se maintiennent grâce au (RàR), à savoir des projets antérieures à 2018, qui sont en cours de réalisation. «Le budget alloué au secteur pour 2020 couvrira des activités annuelles qui ne nous ouvrent pas de perpectives sur les 3 voir 5 années avenir», conclu t-il. Quand à notre question sur le lancement du chantier du port de Hamdania, M. Boudouma, p-dg du laboratoire le Lem, en faisant grise mine, rétorque, «dans l’état actuel des choses aucun, ne s y risquerait à vous répondre, même si les études d’avant projet détaillés sont terminées». Mais d’autres projets à l’exemple des pénétrantes à L’AEO, l’autoroutes des hauts plateaux, sont gelées depuis plus de trois ans, rien que ceux-là, permettraient une vraie relance, du secteur, tenait-il à préciser.

Leur présence sur le salon d’une foire de production nationale, qui normalement est dédiée pour les produits de large consommation a plus qu’attiré notre attention, et nous a semblé, comme une communication de crise. «Propecter les particuliers», tenait à préciser, M. Souilem P-dg de Geica, pour justifier cette communication tout azimut et a conclu que les années 2018 et 2019 sont les deux exercices, les plus difficiles enregistrés pour le secteur des travaux publics.

K.A.

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