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Lafarge Holcim Algérie
Le ciment en surcapacité à fin 2017

ph lafargeSerge Dubois, directeur de la communication du groupe Lafarge Holcim en Algérie fait le bilan 2016 et annonce les perspectives 2017, lors d’une première rencontre média 2017, tenue le 23 février à Alger. Avant d’annoncer les nouveautés et innovations pour le secteur de la construction et rénovation routière, les objectifs à atteindre en 2017 et passé en revue les investissements consentis par le groupe en 2016, le patron de la communication du leader mondial des matériaux de construction a tenu à rappeler les valeurs intrinsèques de son groupe qui sont d’abord la sécurité et la santé, soit 0 accidents et enchaine que le groupe a tenu ses promesse en 2016 pour objectifs 2017 lafarge Ases clients, ses partenaires et les actionnaires et pouvoirs publics.

Serge Debois a tenu à souligner que son groupe à tenu ses promesses vis à vis des pouvoirs publics d’assurer non seulement la disponibilité du ciment et de combler le déficit. Il a déclaré que grâces aux investissements consentis de 300 millions d’euros dont 170 millions d’euros consentis en fond propre en 2016, l’unité OGAZ, qui selon lui, dispose du plus grands broyeur au monde, à réussit à couvrir 50% du déficit en ciment sur le marché en substitution à l’importation et a permis à Lafarge de lafarge reseaumaintenir son positionnent de leader sur le marché en couvrant 40% de part de marché.
Le marché algérien a connu plusieurs ruptures de stock et déficit en matériaux de constructions notamment sur le ciment produit sujet à spéculation pendant des années. Ce chapitre est vraiment fini à en croire l’annonce faite par le patron de la communication que pour la première fois le marché du ciment sera en surcapacité d’ici fin 2017. La question de ce que deviendra le surplus produit se pose déjà même si l’option export est déjà suggérée… l’export oui, mais vers quel pays sachant que dans le bassin méditerranéen l’Algérie est le premier importateur de la régions contenu de ses investissements en infrastructures.
Reste l’option des solutions locales comme  construire, rénover et entretenir  les routes en béton. Pour cela Lafarge est déjà prêt avec sa solution globale exprimé par l’offre Ardia qui pourrait être une alternative au produit bitume.

Cette nouvelle solution 100% locale, n’a rien d’exotique, elle a déjà été éprouvée en Europe, soutient Serge Dubois ;  elle permet de recycler les remblais sur place au moyen d’un liant hydraulique qui fera l’économie jusqu’à 20 voir 40% selon les cas de sol par rapport à la solution classique « bitume ». Elle résout la problématique des remblais, du transfert des remblais  répond aux impératifs de délais économiques de l’entreprise realisatrice, réduit l’empreint environnementale par moins de consommation en agrégats  et de plus augmente la durabilité. En 2016, un tronçon de 50km sur la RN 22 a été rénové au moyen du recylage et traitement du sol, est  realisé  par l’entreprise STARR de Tlemcen ! sous le contrôle du laboratoire LTPO a eu recours au liant hydraulique fournis par Lafarge Algérie.

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